Le journalisme et les médias sont encore bien vivants et dynamiques, malgré les vents de face, selon les discussions au Festival international du journalisme de Carleton-sur-Mer (FIJC). Avec des participations du Canada francophone, de la France et de la Belgique, les accents étaient multiples; les réflexions sur l’avenir aussi.
Comment allons-nous informer en 2050? Journalistes, peuple et gestionnaires se sont réunis à Carleton-sur-Mer, au Québec, du 14 au 17 mai, pour la quatrième édition du FIJC.
L’importance de revenir à la base du journalisme faisait consensus. Le terrain et le gens qui l’habitent: comment aller les chercher, les écouter et les faire contribuer dans un environnement numérique envahi par des plateformes qui modifient sans arrêt les règles du jeu et de l’attention.
L’avenir de toute profession se joue aussi avec sa relève. Même si les inscriptions diminuent dans les programmes postsecondaires, selon certains intervenants, ceux qui se lancent dans le journalisme le font avec une grande passion. C’est d’autant plus vrai pour ceux et celles qui couvrent la francophonie minoritaire.
«J’ai pu porter la voix de l’Acadie»
Cédric Thévenin résume le Festival avec trois mots: «Authenticité, terrain et jeunes.»






