Un sondage sur l’avenir de l’éducation franco-ontarienne

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Des élèves d'une école franco-ontarienne.
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L’Association des enseignants franco-ontariens (AEFO) invite le public à participer à son sondage sur l’avenir du système d’éducation en langue française financée par les fonds publics.

Ce sondage fait partie de la réflexion collective provinciale Entre nos mains: l’école franco-ontarienne de demain.

Amorcée en novembre dernier, la réflexion collective s’échelonnera encore sur plusieurs mois. Le sondage Entre nos mains veut permettre à toute personne et toute organisation qui s’intéresse à l’éducation en langue française en Ontario de partager idées et opinions.

L’école de demain

«L’éducation franco-ontarienne a beaucoup évolué depuis l’obtention de la gestion scolaire en 1997», explique la présidente Anne Vinet-Roy. «Le sondage Entre nos mains est une des façons d’obtenir le plus grand nombre d’idées et d’opinions sur l’école de demain.»

«Que vous soyez élève, parent, leader communautaire, travailleuse ou travailleur en éducation ou tout simplement, une personne intéressée par l’éducation francophone en Ontario, nous voulons vous entendre.»

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Anne Vinet-Roy

Il faut environ 7 à 10 minutes pour remplir le sondage anonyme d’une vingtaine de questions. L’AEFO invite les gens à le partager dans leurs réseaux. Les membres du public et les organisations peuvent également faire connaître leurs idées et leurs opinions par écrit.

Plusieurs questions demande d’indiquer quels aspects du système on aimerait «maintenir tel quel, renforcer ou améliorer, ou transformer complètement». Une seule question permet une réponse ouverte, détaillée.

Réflexion ambitieuse

«Entreprendre une réflexion d’une telle envergure peut sembler ambitieux, voire audacieux», avait déclaré Anne Vinet-Roy en novembre. «Nous sommes convaincus que nos partenaires, comme nous, ont à cœur l’avenir de l’éducation en langue française et répondront à l’appel en s’engageant avec enthousiasme dans la démarche.»

L’AEFO est donc dans une démarche de consultation de ses membres, ses partenaires et l’ensemble des citoyens franco-ontariens pour se pencher sur les défis et les enjeux que connaissent nos écoles franco-ontariennes.

Parmi les défis, il y a bien sûr la pandémie de covid. Mais aussi «la pénurie de personnel enseignant francophone, les avancées technologiques, la décroissance du nombre d’élèves dans certaines régions de la province, la collaboration grandissante des conseils scolaires francophones et anglophones, ainsi que la privatisation graduelle de certains services scolaires».

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L’accueil et de l’inclusion des nouveaux arrivants sont également considérés comme prioritaires.

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Le logo de la consultation de l’AEFO.

Vers un sommet à l’automne

«Il faut que tous les intervenants qui s’intéressent de près ou de loin à l’éducation se concertent pour continuer d’assurer un système qui répond aux besoins changeants des élèves et des professions qui y œuvrent», résume Anne Vinet-Roy.

Les consultations culmineront par la tenue d’un sommet à l’automne 2022.

L’AEFO compte environ 13 000 membres et représente les enseignantes et les enseignants des écoles élémentaires et secondaires de langue française de l’Ontario, tant catholiques que publiques, en plus du personnel professionnel et de soutien œuvrant dans différents lieux de travail francophones.

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