Rassurez-vous ou ne vous réjouissez pas trop vite. En visitant l’exposition Psychédélisme au Musée royal de l’Ontario (ROM), vous ne pourrez pas goûter aux champignons «magiques».
Et encore moins au LSD, DMT ou mescaline, les autres principaux psychotropes dits «psychédéliques classiques» qui ont des effets similaires sur le cerveau.
L’exposition survole notamment des recherches récentes sur les applications médicales de certaines substances psychédéliques, tout en revenant sur l’histoire de leur utilisation par de nombreuses cultures autochtones dans le monde, la période hippie des années 60, leur emploi en psychiatrie au Saskatchewan avant leur interdiction fin 1960 et début 1970.
«En mettant en avant diverses pratiques culturelles et les recherches les plus récentes, l’exposition Psychédélisme: Art. Culture. Science. permet aux visiteurs de s’y retrouver dans ce sujet d’actualité», résume Jennifer Wild, codirectrice générale intérimaire du ROM.
«Nous présentons une exposition à la fois pertinente et immersive, riche en œuvres d’art et en spécimens d’histoire naturelle.»








