Cette semaine, l’actualité en politique fédérale apporte un chiffre précis sur le recul du français comme langue de travail à la Défense. Les retombées du projet de TGV défendue par Alto. Entente de principe entre Terre-Neuve-et-Labrador et le Québec. Des tarifs américains repoussés. Un projet colonisateur d’Israël condamné.
Depuis l’entrée en vigueur d’une nouvelle directive linguistique en janvier 2025, le ministère de la Défense nationale a modifié le statut linguistique de 348 unités du ministère et des Forces armées canadiennes.
Au total, 203 unités sont passées du bilinguisme à un statut unilingue, dont 174 anglophones et 29 francophones, tandis que 145 unités sont devenues bilingues.

Recul pour le français : Le bilan représente une perte nette de 107 unités où le français est une langue de travail, alors que 49 unités supplémentaires ont ajouté l’anglais.
Le ministère explique ces changements par des difficultés à respecter les obligations linguistiques dans certaines régions unilingues et pour s’aligner sur les mêmes régions linguistiques que le reste de la fonction publique fédérale.





