De Victoria à Saint-Jean, le soccer – ou football, c’est selon – rassemble les communautés francophones en situation minoritaire partout au Canada. À quelques jours de la finale de la Coupe du monde, regard sur un sport qui passionne et marque des points bien au-delà du terrain.
Dans les rues de Toronto, les chandails français se mêlent à ceux du Maroc, du Sénégal et du Canada. «On n’a peut-être pas le même maillot, mais on a la même passion», s’amuse Olivier De Bregeas, président de la Fédération Tricolore de la ville.
L’association diffuse les matchs de la Coupe du monde à la Maison des Bleus, la fan zone officielle des supporteurs de l’équipe de France dans la Ville Reine.

«Mini coupe du monde francophone»
Installé à Toronto depuis 16 ans, Olivier De Bregeas voit la place du soccer grandir «chez les francophones comme chez les anglophones».
«Des gens qui ne se connaissent pas vont se retrouver côte à côte, puis, après 90 minutes, se sauter dans les bras. 90 minutes où on oublie finalement toute cette partie un peu socioéconomique», décrit-il.












