Installé dans le dédale artistique du 401 rue Richmond Ouest, Le Labo d’arts médiatiques s’apprête à franchir le cap des deux décennies.
Entre le lancement d’une plateforme web historique et le vernissage de l’exposition Et sa pulpe de Jean-Pierre Mot, le centre d’arts médiatiques francophones de Toronto prouve qu’il n’a rien perdu de sa vivacité.

À l’aube de son 20e anniversaire, Le Labo n’a jamais si bien porté son nom. Fondé en 2006, ce centre névralgique pensé «par et pour les artistes» s’est imposé comme l’incubateur incontournable de la scène visuelle et médiatique francophone de la métropole.
En entrevue avec l-express.ca, Dyana Ouvrard, directrice générale de l’organisme depuis 2020, rappelle la mission essentielle de cette institution unique: servir de passerelle entre les jeunes diplômés et les grandes institutions culturelles, tout en favorisant la création en français dans un écosystème majoritairement anglophone.
«Le Labo rassemble des artistes de diverses origines, y compris à l’échelle internationale, pour soutenir à la fois les pratiques établies et émergentes», explique-t-elle, insistant sur la force de cette francophonie plurielle et en constante évolution.



