Le moins que l’on puisse écrire est que les résultats de la dernière étude mondiale de Hogan Assessments, un organisme spécialisé dans l’évaluation de la personnalité au travail (la psychométrie du travail pour les intimes), sont quelque peu déroutants pour le Canada, et Toronto ne fait pas figure d’exception!
L’étude révèle un décalage sans équivoque entre les profils de leaders que les organisations récompensent et ceux que les employés canadiens souhaitent voir réellement.
Biais dans la promotion du leadership
«Ce qui m’interpelle le plus dans cette étude, c’est l’écart marqué entre les leaders qui accèdent aux postes de pouvoir dans les organisations, et ceux que les employés souhaitent réellement avoir comme leaders», confie à l-express.ca Anne-Marie Paiement, consultante principale chez Hogan Assessments.

«Autrement dit, les organisations semblent privilégier encore un potentiel de leadership fondé sur des perceptions superficielles, alors que les équipes aspirent à avoir des leaders qui savent les diriger efficacement, et ce de façon soutenable dans le temps.»
Par «perceptions superficielles», Anne-Marie Paiement fait référence aux variables «ambition», «assurance» et «charisme», intégrées à l’étude.





