Le suicide est un problème de santé publique reconnu par l’Organisation mondiale de la Santé et le gouvernement fédéral. Plus que cela, chez les personnes âgées de 15 à 34 ans, le suicide se classe au deuxième rang parmi les causes de décès au niveau national.
Cela écrit, Toronto est la grande ville canadienne où il y a le moins de suicides proportionnellement au nombre d’habitants, avec toutefois une part non négligeable qui se déroule sur les voies du métro.
«Toronto Public Health (TPH) reconnaît que le suicide est un enjeu de santé publique grave et complexe qui peut avoir des répercussions dévastatrices sur les individus, les familles et les communautés», nous dit d’emblée sa communication à l’évocation du phénomène.

Toutefois, contrairement à ce que l’on pourrait croire, Toronto est l’une des villes où le taux de suicide est le plus bas en Ontario et au Canada, en proportion du nombre d’habitants.
En effet, selon le dernier rapport du Coroner en chef de l’Ontario, en 2024, Toronto comptait 8,5 suicides pour chaque 100 000 habitants, soit 253 suicides, alors que ce taux monte à 10,7 pour l’ensemble de la province: 1556 suicides.





