L’Ontario avait anticipé des impacts économiques de la guerre commerciale avec les États-Unis bien plus graves que ce qui s’est passé en réalité, si l’on en croit le budget annuel de la province.
Les milliers de pertes d’emplois ontariens projetées par les économistes après l’élection de Donald Trump à la présidence américaine «ne se sont pas matérialisées», a constaté le ministre des Finances, Peter Bethlenfalvy, à l’heure du dépôt du budget annuel de la province, jeudi.

Depuis la réélection des progressistes-conservateurs de Doug Ford, en février 2025, le gouvernement n’a cessé d’insister sur l’importance de «protéger l’Ontario» contre les menaces économiques américaines.
N’empêche, le plan fiscal de la province présente un portrait qui laisse comprendre que Donald Trump a fait plus de peur que de mal au trésor de l’Ontario.
Le ministère des Finances prévoit notamment «un marché du travail plus vigoureux» au cours des années à venir, alors que le taux de chômage, qui devrait augmenter pour atteindre 7,4% en 2026, diminuera quelque peu à 6,9% en 2027, et baisser à nouveau pour s’établir à 6,4% en 2028.






