Les progrès des ordinateurs quantiques ont été tels que certains se demandent s’ils deviendront la prochaine génération d’ordinateurs personnels dans nos foyers. Ce serait étonnant.
Les ordinateurs classiques et les ordinateurs quantiques ont plusieurs similitudes, rappelle la page consacrée à ce sujet à l’Institut de technologie de Californie (Caltech).
Tous deux utilisent des puces et des circuits et leurs opérations sont dirigées par des algorithmes. Mais la principale différence réside dans la façon d’effectuer les calculs.
Bits et qubits
Dans le cas des ordinateurs classiques, chaque unité d’information (un bit) est représentée soit comme un 0, soit comme un 1. Tandis que les ordinateurs quantiques ont recours à des qubits qui peuvent entreposer simultanément l’information sous la forme de 0 et de 1 grâce à la superposition des états, un principe de base du quantique.
Les «éléments» des qubits ne sont pas des grains de matière, comme un atome ou un électron, mais des «ondes». Et comme pour la lumière, plusieurs ondes de fréquences différentes peuvent se superposer pour former une onde complexe.


