La science a démontré depuis longtemps que l’homéopathie ne fonctionne pas. Cela n’empêche pas ses partisans d’invoquer la physique quantique pour justifier son utilisation.
L’homéopathie est née du médecin allemand Samuel Hahnemann, en 1796. Selon sa théorie, pour soigner une maladie, il faudrait avoir recours à un ingrédient qui cause les mêmes symptômes que ceux ressentis par le patient, mais dilué.
En fait, plus on dilue l’ingrédient en question, plus il serait censé devenir pénétrant et efficace.
Par exemple, un remède homéopathique étiqueté C30 signifie 30 dilutions: il est obtenu en diluant 1 ml de l’ingrédient actif dans 99 ml d’eau ou d’alcool. Après quoi, 1 ml du mélange ainsi obtenu est mélangé à nouveau à 99 ml d’eau ou d’alcool et ainsi de suite jusqu’à 30 fois.

Un remède sans ingrédient
Lorsque Hahnemann a développé cette idée, on ne savait rien de la nature atomique de la matière. Toutefois, en 1909, le physicien Jean Perrin a déterminé la valeur du nombre d’Avogadro, une constante qui permet de connaître le nombre de molécules contenu dans un gramme d’une substance.




