Du Yukon à la Nouvelle-Écosse, le hockey se patine aussi au féminin dans les communautés francophones. Porté par la nouvelle ligne professionnelle et les derniers Jeux olympiques d’hiver, l’engouement grandit, mais les joueuses rappellent que la parité est encore loin d’être atteinte.
«Quand j’ai commencé à jouer au hockey, à 8 ans, il n’y avait qu’une autre fille dans mon équipe. Maintenant, ils ont réussi à faire des programmes de filles seulement. Ça a comme grandi avec moi», raconte Orlina A. Ménard, désormais âgée de 21 ans. La Franco-Yukonaise évolue maintenant dans la ligue de hockey féminin à Whitehorse.
«C’est beau à voir. C’est excitant de voir tellement de jeunes qui s’y mettent et de voir tellement de personnes qui font en sorte qu’il y ait plus de filles qui commencent à jouer et qu’elles se sentent confortables dans le sport.»
«Ça vient vraiment les chercher»
«Aujourd’hui, il y a beaucoup plus d’opportunités. Si on regarde dans toute la région, on parle d’à peu près présentement 23 équipes de femmes qui jouent au hockey. On voit que ça gagne de la popularité quand même assez vite», constate de son côté Catherine Paulin à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick.
Elle a commencé à jouer à la ringuette en 8e année avant de se mettre au hockey, au secondaire. «Il n’y avait pas beaucoup d’équipes féminines à l’époque», rapporte la quarantenaire, qui entraîne actuellement une équipe à l’école secondaire de sa fille.







