Une nouvelle chronique sur le vin et ses artisans

Pierre Ferland, chronique vin, balado Read Between The Wines
Pierre Ferland.
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Tout a été dit sur le vin… mais pas par moi. Je me permets d’emprunter cette citation du poète québécois Gilles Vigneault pour vous présenter cette nouvelle chronique.

D’ores et déjà, je vous annonce que c’est une «chronique» et non pas un outil de critique ou d’évaluations. Le musicien Frank Zappa a dit: «écrire à propos de la musique, c’est comme danser à propos de l’architecture». On peut en dire autant sur le vin…

Histoires fascinantes et uniques

Par l’entremise de critiques de vins, l’industrie du vin tente de nous convaincre que, d’une part, le vin ABC mérite une note de 92, mais que d’autre part, le vin XYZ ne mérite qu’un vulgaire 87.

Si je tente de vous convaincre qu’une marque spécifique d’anchois d’Espagne mérite une note de 98, mais que vous détestez le goût des anchois, il n’a pas une personne qui va vous convaincre de la crédibilité de ma note.

Pourquoi est-ce donc acceptable avec les vins?

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Alors voilà: vous ne trouverez pas dans mes chroniques de critiques ou annotation sur les vins. Je m’intéresse à l’histoire des gens. Comme dans mon balado Read Between the Wines, je vais vous rapporter les histoires fascinantes et uniques du monde viticole.

D’abord et avant tout, les vignerons qui de leurs durs labeurs nous offrent ce jus de nectar unique. Aussi, les autres intervenants de monde du vin, que ce soit sommeliers, négociants, distributeurs, auteurs, éducateurs, ou simplement amateurs de vins. Ils ont tous une histoire à raconter qui mérite notre attention, et j’en ferai la pierre angulaire de mes chroniques.

Pierre Ferland, chronique vin, balado Read Between The Vines
Pierre Ferland.

Pas de snobisme ici

Je suis aussi un consultant en vin. La chose la plus fascinante que j’ai apprise au fil des ans, à côtoyer les acteurs de l’industrie, surtout les amateurs de vins, est que, malgré les efforts de simplification et d’accessibilité de l’industrie en général, l’amateur de vin moyen a encore de la difficulté à naviguer à travers le snobisme établi du monde viticole.

L’industrie de la bière a connu une croissance phénoménale depuis les deux dernières décennies, parce qu’en grande partie elle a évolué de façon simple, sans gants blancs ni approche hautaine.

Afin de connaître cette même croissance, voire survivre, le monde viticole doit descendre de ces grands chevaux et «démocratiser» son approche et sa présentation.

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En tant qu’acteur de soutien de l’industrie, je me fais donc un devoir de simplifier cette cacophonie et partager de belles histoires provenant de la vigne. Vous en conviendrez, le vin doit être amusant, convivial et accessible à tous.

Le terroir dans les veines

Je suis le petit-fils de fermiers et d’un fromager. J’ai donc le terroir dans mes veines et la conséquence de ce bagage génétique fait que j’aime les vins qui goûtent quelque part et non pas quelque chose.

Alors voilà que nous avons la chance d’avoir Niagara à quelques kilomètres de Toronto. Oui, je vais écrire à propos du Languedoc et du Roussillon, de la Toscane et de Rioja, mais je vais faire une grande place à nos producteurs locaux qui font des vins exceptionnels exprimant élégamment le terroir et encore mal connus.

Donc, de belles histoires en perspective, des coups de cœur, des découvertes – c’est ce qui est au menu pour cette toute nouvelle chronique.

C’est un projet un peu égoïste où je suis en quête d’histoire vraie, où la soif d’apprendre l’odyssée de la vigne est bien plus grande que la soif de boire… Et combien plus enivrante que l’ivresse du vin!

Bien humblement vôtre. Santé!

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