Un sondage en ligne sur la légalisation du cannabis

Un comptoir de cannabis au Colorado.
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Comme c’est le gouvernement fédéral qui rédige le Code criminel, mais le provincial qui l’applique, la décriminalisation du commerce et de la consommation du cannabis, l’été prochain, affectera le travail des policiers et des tribunaux, et obligera les provinces à ajuster leurs réglementations de cette «nouvelle» activité économique.

«La légalisation du cannabis marquera un immense changement dans notre pays», estime le Procureur général de l’Ontario, Yasir Naqvi.

Cherchant à prioriser «la santé publique, la sécurité routière et la prévention des méfaits», le gouvernement de l’Ontario vient de lancer une consultation en ligne à ontario.ca/lecannabis sur l’approche qu’il devrait adopter. Date limite pour participer: le 31 juillet.

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Le Secrétariat ontarien de la légalisation du cannabis, qui relève du Procureur général, tient également, cet été, une série de discussions d’experts et de séances de consultation sur les répercussions possibles de la légalisation du cannabis.

La province entendra notamment des partenaires municipaux, experts en santé publique, représentants d’organismes d’application de la loi et d’associations communautaires, porte-parole des jeunes, membres de communautés autochtones, de même que des producteurs de cannabis déjà autorisés.

On sait que la loi fédérale comprendra des sanctions plus sévères pour conduite avec facultés affaiblies par la drogue, y compris par le cannabis. Dans cet esprit, l’Ontario a récemment permis à la police de retirer rapidement des conducteurs de la route si elle juge que ceux-ci ont les facultés affaiblies par la drogue, y compris par le cannabis.

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