Les services policiers font de plus en plus souvent appel à des bases de données américaines de généalogie génétique dans le cadre d’enquêtes qui nécessitent la comparaison d’échantillons d’ADN. Le gouvernement Ford veut établir une solution locale pour cette technique d’enquête révolutionnaire.
Le Solliciteur général Michael Kerzner a proposé l’ouverture d’un laboratoire provincial de généalogie génétique à des fins d’enquête (GGE), dans un récent projet de loi omnibus portant sur la sécurité publique, pour éviter de devoir recourir à des services externes.
La Police provinciale de l’Ontario (PPO) utilise la comparaison d’ADN – qui consiste à comparer les preuves provenant de crimes à une base de données policières pour identifier les suspects – depuis les années 1980.
Ce n’est qu’en 2019 que la PPO a commencé à utiliser la GGE, lorsqu’elle a été déployée pour identifier l’homme qui a tué Jewell Parchman Langford, dont le corps a été repêché dans la rivière Nation près de Casselman, dans l’Est ontarien, en 1975.

Compagnies américaines
De plus en plus de citoyens font appel à des compagnies d’analyse d’ADN pour identifier des proches ou en apprendre davantage sur leur histoire familiale.





