Tout un accueil pour le Père Noël à Toronto!

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Paul-François Sylvestre vient de publier Le Père Noël s’est arrêté à Toronto, douze contes pour les 8 à 88 ans (Éditions du Gref). Notre collaborateur a puisé ces petites histoires parmi celles qu’il a fait paraître dans L’Express entre 2001 et 2012. Voici ses réponses à quelques-unes de nos questions.

L’Express: Après un roman et plusieurs nouvelles dont l’action est située dans la Ville Reine, voilà que vous nous offrez une collection de contes de Noël avec le même lieu d’action. Doit-on en conclure que Toronto demeure la ville qui vous inspire le plus?

Paul-François Sylvestre: Quand je vivais à Ottawa, j’ai écrit des nouvelles et un roman axés sur la capitale fédérale. Je crois que le milieu où l’on vit, où l’on travaille, où l’on se divertit, ne peut pas faire autrement que nous inspirer.

Je crois que c’est en parlant de ce qui nous touche quotidiennement que nous pouvons le mieux rejoindre nos lecteurs.

L’Express: Dans ces contes de Noël, on retrouve des enfants des écoles Gabrielle-Roy, Sainte-Madeleine, Laure-Rièse, Sacré-Cœur et Charles-Sauriol. Ce ne sont pas les seules références à des institutions franco-torontoises.

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P.-F.S.: Non, loin de là. L’action d’un conte se déroule au Salon du livre de Toronto, une autre au Club canadien de Toronto. Il y a une fête à la Place Saint-Laurent et un personnage qui travaille à L’Express…!

On trouve aussi d’autres repères torontois. Le mouvement Occupy Toronto prend le Père Noël en otage au parc St. James et un conte tourne autour de la rencontre du G20 dans le Ville Reine en 2010.

J’ai écrit environ une vingtaine de contes de Noël et j’ai choisi ceux avec un accent torontois pour composer ce recueil. Le titre – Le Père Noël s’est arrêté à Toronto – peut revêtir deux sens: il n’est pas allé plus loin… ou il n’a pas oublié les enfants sages de la Ville Reine.

L’Express: Justement, les contes de Noël s’adressent ordinairement à des enfants qui croient au Père Noël. Mais dans votre cas, vous les avez écrits pour les 8 à 88 ans. N’est-ce pas un peu surprenant?

P.-F.S.: Pas si l’on croit qu’il y a toujours une part de l’enfant chez tout adulte. Plus sérieusement, les contes touchent moins les petits enfants que les jeunes et les adultes en raison des nombreuses références à l’histoire franco-ontarienne.

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Il est tour à tour question d’Étienne Brûlé, de Samuel de Champlain, des hommes d’affaires Laurent Quetton de Saint-Georges et Jean-Baptiste Rousseau, du curé Philippe Lamarche, du boxeur Albert Frenchy Bélanger, du drapeau franco-ontarien, du Théâtre français de Toronto, de la chanson Notre Place et de la ministre Madeleine Meilleur.

L’Express: Ce qui frappe dans cet album, ce sont les illustrations de Christine Tatilon. Est-ce que vous lui avez donné carte blanche?

P.-F.S.: Oui, je n’ai pas eu un mot à dire sur le choix des illustrations. Christine, qui est la fille du regretté Claude Tatilon, a lu les contes et s’est laissé guider par le fruit de sa recherche. Je ne crois pas qu’elle connaissait le boxeur Albert Frenchy Bélanger ou le bagarreur Jos Montferrand. Le résultat est coquin et envoûtant. Le visuel est aussi important que le texte, sinon plus.

L’Express: Il n’est pas toujours facile de se procurer des livres en français à Toronto. Où pourra-t-on acheter Le Père Noël s’est arrêté à Toronto?

P.-F.S.: Le meilleur endroit sera le Salon du livre de Toronto. L’album est publié aux Éditions du Gref et ce dernier aura, comme toujours, un stand à la Bibliothèque de référence, du mercredi 4 au samedi 7 décembre.

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