Toronto: que des opportunités pour Virginie Courbière

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«Depuis que je suis arrivée, j’ai eu de très bonnes surprises et les rencontres que j’ai faites m’ont permise d’être là où je suis aujourd’hui.» C’est pour leur rendre hommage, que la Française Virginie Courbière décide de se lancer dans un reportage sur sa communauté d’adoption: la francophonie torontoise.

Intitulé Autoportraits de la communauté franco-ontarienne à Toronto, ce très court documentaire de 5,35 minutes donne la parole à quelques francophones de la ville-reine. Jeunes, moins jeunes, nés ici ou au Québec ou encore Africains, tous ont été interceptés à la Frenchie Expo. Artistes et artisans francophones de Toronto s’y réunissent afin de faire connaître leurs créations et chacun a pu évoquer brièvement son parcours.

«D’une certaine manière je voulais participer à la création d’une mémoire collective et exprimer l’identité du Canada», explique-t-elle.

Après un changement radical de vie et un nouveau départ au Canada, Virginie explique que ce qu’elle a pu faire dans ce pays, la France lui aurait refusé: «Au Canada, si on a une idée et qu’elle plaît à d’autres, on la met en pratique. On ne se demande pas pourquoi et si c’est possible. On tente notre chance», raconte la jeune entrepreneure.

Bien que courte, son expérience fut riche en rencontres et nouveautés. C’est ce que la jeune artiste a voulu faire ressortir dans ce bref reportage: «la vitalité et le dynamisme de Toronto font de cette ville l’une des plus attrayantes au monde et la puissance économique du pays. Ici, on est très encouragés et très soutenus par les locaux.»

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Venue de Paris, elle s’est lancée dans une carrière de styliste, dans le développement de collections et dans l’évènementiel. Directrice artistique dans l’évenementiel depuis un an, elle est parvenue à se créer une équipe solide par des rencontres imprévues. «J’étais assise dans un café, je n’arrivais pas à mettre un terme à un projet en cours. J’ai demandé de l’aide à un homme, assis tout près, qui aujourd’hui est devenu un associé que je sollicite beaucoup selon mes missions», ajoute-t-elle.

Passionnée par le sport et la mode, elle travaille aujourd’hui dans un magasin de réparation d’équipement sportif et propose également ses services en tant qu’organisatrice d’évènements et de création de robes, entre autres.

Grâce au FRIC (Front des réalisateurs indépendants du Canada), l’association professionnelle des réalisatrices et réalisateurs oeuvrant dans la francophonie canadienne, elle sait davantage maîtriser la caméra, mener une entrevue et fabriquer un reportage.

Travailler avec une équipe de professionnels pour connaître les étapes de fabrication d’un documentaire était une expérience nécessaire pour Virginie: «C’était l’occasion pour moi d’apprendre à être derrière la caméra, j’aimerais peut-être prochainement créer des clips vidéos pour mettre en lumière les robes que je crée», précise Virginie avec enthousiasme.

Disponible sur YouTube, le travail de réalisation effectué par Virginie et son équipe pourront peut-être aider certains immigrants francophones à mieux appréhender et s’intégrer à Toronto.

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