TFO veut envahir toutes les plateformes

Pas encore de concept pour ados pour remplacer Volt

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Le GroupeMédia TFO (le nouveau «branding» de TFO) a annoncé à ses employés le mercredi 12 janvier qu’il procédera à une revitalisation de sa structure organisationnelle afin de faire un usage davantage efficace de ses ressources et prendre pour de bon le virage multiplateformes.

La nouvelle structure, qui intégrera le travail autour de trois «flux» – le contenu, la technique et les services – tient compte de consultations tenues auprès des employés, indique le président et chef de la direction, Glenn O’Farrell, qui est en poste depuis septembre dernier.

Selon lui, «le paysage médiatique d’aujourd’hui et de demain rend encore plus essentielle l’existence d’un organisme public de média éducatif et culturel de langue française en Ontario».
 
«Nous allons continuer à faire la production maison de Mini TFO, de Mégallô, de RelieF et du Cinéma ainsi qu’à les rendre encore plus accessibles», a annoncé M. O’Farrell. Mais l’émission pour adolescents Volt ne sera pas renouvelée.

La décision avait été prise au printemps dernier après la 16e saison de Volt, mais n’avais pas été annoncée, de dire la directrice des communications de TFO, Caroline Paris.

«En fait, on voulait l’annoncer quand on aurait trouvé un concept pour ados qui remplacerait Volt, mais on n’a pas encore trouvé», dit-elle.

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La nouvelle structure veut surtout permettre d’intégrer dans les équipes de contenu télévisuel des ressources web de contenu et dans les équipes de services techniques télévisuels des services techniques web.

Ainsi, le GroupeMédia TFO veut augmenter la portée de ses émissions selon les habitudes de consommation de ses publics cibles: appareil de télévision traditionnel ou ordinateur ou tablette ou téléphone portable.

Tous les télédiffuseurs ont pris ce virage, sachant que les gens regardent de plus en plus la télé ailleurs que devant la télé.
 
«Lorsque nous faisons la conception d’un contenu ou d’un produit, nous devons dorénavant le développer pour en faire la distribution sur toutes les plateformes», a confirmé M. O’Farrell, qui veut aussi «favoriser le dialogue avec notre consommateur et l’impliquer dans le contenu qu’il consomme».

Ce dialogue pourrait se dérouler via les médias sociaux Facebook, Twitter et autres, comme dans le site Web de TFO.

Il pourrait s’agir de commentaires des téléspectateurs – pardon: de «consommateurs de contenu» – sur un film, une série ou un épisode en particulier.

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Une entrevue diffusée à RelieF, écourtée pour les besoins de la télé, pourrait être visionnée dans son intégralité sur d’autres plateformes à partir de l’adresse Web de l’émission.

L’avenir est ouvert.

 Parmi les gestionnaires qui épauleront M. O’Farrell, mentionnons Christiane Scher, vice-présidente et chef de l’exploitation, Johanne Joly, directrice principale finances et contrôle, Éric Minoli, directeur principal des systèmes d’information et des technologies, Christine Larouche, directrice principale Éducation/Mélia Média, et Marie Masse, directrice principale des contenus web/télé par intérim.

Le directeur général Claude Sauvé a quitté TFO en 2010. Le diffuseur franco-ontarien, qui fêtera ses 25 ans le 1er janvier 2012, est encore à la recherche d’un(e) directeur(trice) du contenu Web-télé et d’un(e) directeur(trice) marketing.

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