Stewart Kiff élu au Conseil national du Parti conservateur

Stewart Kiff, Parti conservateur
Stewart Kiff. Photo: Solstice Affaires publiques.
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Le lobbyiste Stewart Kiff, bien connu dans la francophonie torontoise, ayant aidé plusieurs organismes à frapper aux portes des gouvernements à Queen’s Park et à Ottawa, vient d’être élu au Conseil national du Parti conservateur du Canada.

Il arrive au moment crucial où le Conseil de 19 membres, représentant toutes les régions du pays, doit arrêter les règles et la date du prochain congrès à la direction du parti, suite au départ d’Erin O’Toole le 2 février.

Stewart Kiff a des amis partout

Militant de longue date au Parti conservateur, Stewart Kiff a toutefois des amis dans tous les cercles politiques. On le croise à plusieurs rassemblements franco-ontariens et fonctions officielles.

Son cabinet Solstice Affaires publiques, avec son associé Jean-Guy Fréchette et 12 consultants, participe aux changements politiques canadiens depuis 30 ans.

Il est aussi chroniqueur occasionnel à l-express.ca. Diplômé de l’Université Queen’s et de l’Université d’Ottawa, il a commencé sa carrière comme journaliste à Timmins et à Orillia.

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Stewart Kiff, Parti conservateur
Stewart Kiff avec la ministre fédérale (libérale) Mona Fortier au Club canadien de Toronto en février 2020. Photo: archives l-express.ca

Tenu à la neutralité

En tant que membre du Conseil national du Parti conservateur, Stewart Kiff est maintenant tenu à la neutralité dans la course au leadership qui vient de s’ouvrir avec l’annonce de la candidature du député de Carleton, Pierre Poilievre.

«C’est un candidat très intéressant», commente-t-il simplement. Stewart Kiff ne peut pas prédire si un, deux ou plusieurs autres candidats se présenteront. «Ça dépendra notamment de la date du vote et des règles de financement et de recrutement des appuis.»

Il refuse de dire s’il souhaitait qu’Erin O’Toole reste ou parte, à la suite de la défaite électorale du 20 septembre 2021.

C’était la seconde fois en deux ans qu’il se présentait au Conseil national du Parti (VIDÉO):

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Un chef obligatoirement bilingue

Question-piège: le Conseil national du Parti conservateur devrait-il ne valider que les candidatures bilingues? Réponse courte: «Aucun parti ne fait ça.»

Réponse longue: «Les membres savent que c’est un avantage que le chef soit bilingue. En pratique, ce serait tout un défi pour le Conseil national que d’évaluer le niveau de français des candidats pour valider certaines candidatures et en rejeter d’autres.»

Stewart Kiff reconnaît que le Parti conservateur est le plus «diversifié»: traversé de plusieurs courants parfois contradictoires. Mais ses membres sont conscients, selon lui, de la nécessité de présenter un front uni face aux Libéraux, aux Néo-Démocrates et aux Bloquistes.

Le Conseil national du Parti, assure-t-il, est lui aussi «représentatif de toutes les régions et les cultures politiques du pays».

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