Quelques idées pour la résistance

Et d'autres commentaires sur le recul des droits des Franco-Ontariens

Assemblée de la francophonie de l’Ontario

L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario organise la RÉSISTANCE contre la fermeture de l’Université de l’Ontario français et l’élimination du Commissariat aux services en francais: https://bit.ly/2qRLA94 (Illustration: Marc Keelan-Bishop)


23 novembre 2018 à 12h00

Que faire pour persuader le gouvernement de Doug Ford de revenir sur ses décisions d’annuler le projet d’université franco-ontarienne à Toronto et de transférer à l’Ombudsman les fonctions du commissariat aux services en français?

L’Express a posé la question à plusieurs leaders de la francophonie torontoise et des environs. Tandis que l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario organise la «résistance», voici quelques pistes:


Arguments économiques

Il faut selon moi utiliser des arguments économiques qui seront imbattables. Offre de service en français dans l’Ontario ouvert aux affaires, cela veut dire qu’on peut attirer des entreprises du Québec, d’autres communautés francophones au Canada ou à travers le monde.

Julien Geremie

Le projet d’Université vise à former des talents francophones dans la région de l’Ontario où notre communauté est en plus forte croissance. Les talents de demain devront être concurrentiels à l’échelle mondiale et le multilinguisme, la transdisciplinarité seront plus que jamais essentiels. L’UOF l’a bien compris.

Ce ne sont pas des impôts bas qui vous nous démarquer à l’échelle mondiale, il y a toujours plus bas ailleurs. C’est plutôt la qualité de nos institutions d’enseignement, notre capacité à attirer et retenir les talents, nos infrastructures, une population en santé, etc.

La communauté franco-ontarienne peut aider à renforcer l’attractivité de l’Ontario pour si peu qu’on nous invite à prendre part à la discussion.

– Julien Geremie, Conseil de la coopération de l’Ontario, membre du Conseil d’administration de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario


Recul d’acquis durement gagnés

La première action la plus pressante a été accomplie: celle de faire valoir le désaccord du Conseil scolaire catholique MonAvenir face à l’élimination du Commissariat des services en français et du projet de l’Université de l’Ontario français, qui vont à l’encontre des intérêts de notre communauté scolaire catholique de langue française.

Melinda Chartrand

Le Csc MonAvenir s’oppose vivement à la perte de ces institutions et au recul des acquis durement gagnés par la communauté franco-ontarienne. Il s’agit d’une atteinte à vos droits linguistiques – et à ceux de vos enfants – qui met en péril l’accès aux services en français tant en éducation qu’en santé et en services sociaux.

Nous avons le devoir de rappeler au gouvernement ses obligations envers la communauté de langue officielle francophone en lui demandant de renverser ces décisions discriminatoires à notre endroit.

Je crois qu’il faut reconnaître notre rôle comme point rassembleur de milliers de francophones qui vivent dans le Centre-Sud de l’Ontario. Le Csc MonAvenir doit agir en tant que diffuseur de l’information au sein de sa communauté scolaire. Nous devons investir notre temps et nos énergies pour siéger et participer aux différentes tables de concertation.

Le mouvement de Résistance prendra plusieurs formes et il est trop tôt pour dire exactement comment chaque organisme y participera, chacun à sa façon. Chose certaine, le Csc MonAvenir fera tout en son pouvoir pour défendre les droits des francophones de l’Ontario.

– Melinda Chartrand, présidente du Conseil scolaire catholique MonAvenir


Rêve brisé

Le Conseil scolaire Viamonde a joint sa voix à celle de plusieurs d’entre vous et de nombreux membres de la communauté francophone pour demander que ces décisions soient revues et que nos droits soient respectés.

Jean-François L’Heureux

L’une de ces coupures est d’autant plus difficile pour nous qu’elle vient briser le rêve de bien des jeunes qui se voyaient déjà fréquenter l’Université de l’Ontario français. Ce projet d’envergure, permettant d’ajouter un maillon au continuum de l’éducation de langue française dans le centre-sud-ouest de l’Ontario, est important pour la pérennité et l’élargissement de notre communauté, car celui-ci permettrait d’augmenter l’offre de programmes offerts dans les institutions postsecondaires francophones à l’échelle de la province.

Tous les gestes pouvant freiner l’assimilation des élèves et de ce fait, restreindre le recul de la présence francophone au sein de la population ontarienne et canadienne sont les bienvenus.

Le Conseil scolaire Viamonde est d’avis que tout en demeurant dans le cadre budgétaire serré de la province, les deux institutions visées par les compressions gouvernementales peuvent continuer d’exister. L’apport économique de la communauté francophone à la prospérité de l’Ontario a maintes fois été démontré. Nous espérons que le gouvernement reviendra sur ses positions.

– Jean-François L’Heureux, président du Conseil scolaire Viamonde


Vivre ensemble dans le respect mutuel

Le conseil d’administration de l’Alliance française de Toronto exprime sa solidarité avec ses partenaires de la communauté franco-ontarienne. On ne peut accepter la décision récente du gouvernement de la province de l’Ontario de supprimer le Commissariat aux services en français.

Georges Soaré

L’AFT travaille pour un Canada où les gens qui parlent français et ceux qui parlent anglais vivent ensemble dans le respect mutuel, la compréhension et l’appréciation de la langue et de la culture de chacun, et où la dualité linguistique fait partie intégrante de notre société diverse.

Le commissaire aux services en français joue un rôle essentiel en veillant à ce que tous les services offerts par le gouvernement de l’Ontario soient accessibles en français, comme l’exige la Loi sur les services en français.

Ce rôle est essentiel à l’épanouissement continu de la langue et de la culture française en Ontario et dans le reste du Canada. Soutenir l’éducation en français à tous les niveaux fait partie des responsabilités fondamentales du gouvernement envers ses citoyens.

Dans cet esprit, nous encourageons vivement le gouvernement de l’Ontario à reconsidérer ses décisions récentes.

– Alliance française de Toronto


Éducation des politiciens

Dominic Mailloux

La clef est de s’assurer que les élus de toutes les formations politiques représentées à Queens Park soient sensibilisés aux enjeux de la communauté.

Il faut faire de même avec tout allié politique potentiel de la communauté ailleurs au Canada.

Ça doit s’incarner par une éducation en continu des hommes et femmes politiques de l’ensemble du pays. Des tribunes comme le Club canadien de Toronto peuvent faire leur part dans ces efforts de sensibilisation.

– Dominic Mailloux, président du Club canadien de Toronto


Un mandat fort à l’AFO

Il ne fait aucun doute que ces coupures représentent un AFFRONT à toute la communauté francophone de l’Ontario et partout d’ailleurs.

Ceci étant dit, je suis personnellement choqué par l’élimination du poste du Commissariat, surtout que celui-ci fut coupé dans le cadre d’un énoncé budgétaire. Puisque les employés(ées) seront tous déplacés au bureau de l’Ombudsman de l’Ontario, je ne vois simplement pas d’où les économies proviennent. Cette décision n’est pas économique, mais bien politique et ÇA c’est une GIFLE pour toute la communauté franco-ontarienne.

René C. Viau

En ce qui concerne l’Université de l’Ontario français, je suis étonné de la manière dont cela a été présenté, mais nullement surpris de cette décision. Il aurait été préférable que le gouvernement stipule un énoncé tel que: ‘étant donné la situation budgétaire actuelle, nous allons GELER les fonds et réadresserons ce projet lorsque les finances publiques seront plus saines’.

Je crois, peut-être que je suis un éternel OPTIMISTE, que l’UOF va voir le jour d’ici quelques années et que le gouvernement actuel injectera les fonds nécessaires lorsque la dette sera sous contrôle.

En conséquence, je crois que tous les organismes à travers la province doivent se tenir ensemble, s’unifier et utiliser le véhicule et le bouclier de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario pour revendiquer et manifester notre mécontentement.

Il est plus important que jamais d’arrêter les guerres de clochers et de clans, et ainsi donner un mandat fort et sans équivoque à l’AFO pour représenter tous les francophones et francophiles de l’Ontario et hors de l’Ontario.

– René C. Viau, président de Francophonie en Fête


Principes et valeurs

Mon père était un grand conservateur, mais un adepte d’un conservatisme fondé sur des principes. Parmi ses valeurs fondamentales, il y avait la conviction que l’éducation est un droit et qu’il faut protéger les mécanismes qui assurent le respect de la loi, notamment par l’État.

Joël Beddows

Je pense que nous devons écrire aux politiciens qui croient toujours en ces principes, des valeurs en fait que nous partageons tous, pour les sensibiliser aux conséquences des gestes récemment posés par un gouvernement plus populiste que conservateur.

Nous avons des alliés chez les conservateurs de principe et les anglophones: il faut leur parler!

– Joël Beddows, directeur artistique du Théâtre français de Toronto


Ce gouvernement ne s’intéresse pas aux enjeux franco-ontariens

Il me semble évident que la décision d’éliminer l’Université de l’Ontario français et de fusionner le Commissariat aux services en français à l’Ombudsman, même si elle était vraiment basée sur des compressions budgétaires, ne peut qu’être interprétée comme une attaque et signale une volonté précise de ne pas chercher le dialogue avec les Franco-Ontariens.

Happie Testa

À part le fait que le français est une des langues officielles de notre pays, à mon avis le manque d’échanges avec la communauté sur ces sujets indique que ce gouvernement ne s’intéresse pas trop aux enjeux franco-ontariens.

Le gouvernement ne comprend pas l’importance de cette communauté. La francophonie est une richesse, non seulement pour le peuple franco-ontarien, mais pour tout l’Ontario, et c’est une erreur de sous-estimer son importance.

– Happie Testa, propriétaire, Librairie Mosaïque


Abus de pouvoir

Il est certain que le climat des coupures est inquiétant pour un organisme comme Oasis. Un des buts de l’organisme est de justement défendre les droits des femmes francophones, et, en coupant le commissariat, on vient nous dire que ces droits ne sont pas si importants.

Il faut faire du bruit, beaucoup de bruit. Il ne faut pas que le mouvement s’essouffle au bout de quelques mois. Il faut dire haut et fort ce qu’on pense et surtout les conséquences que de telles coupures ont au quotidien pour la communauté.

Dada Gasirabo

Le gouvernement parle de coupes dues à un manque d’argent, peut-être que les organismes peuvent se mettre ensemble et,proposer des solutions concrètes au gouvernement pour respecter les droits des francophones, mais cela prendra des ressources que les organismes n’ont pas forcément. Je crois que l’union de nos efforts est cruciale dans ces moments-là.

Il faut aussi contacter les politiciens qui sont les alliés des francophones pour qu’eux puissent convaincre à partir de l’intérieur le gouvernement Ford de revenir sur la décision.

Est-ce qu’avec cela, M. Ford reviendrait sur ses décisions? J’ai peur de croire que non, car il est actuellement dans la peau d’un abuseur, qui abuse du pouvoir des forts sur les droits des minorités, et plus nous élevons la pression plus, il veut renforcer la conviction qu’il n’a rien fait de mal! Il faudrait ne pas céder, car il profitera sans aucun doute et se complaira de notre silence!

Nous pensons aussi qu’il nous faudrait aller vers un recours légal collectif. Mais en citoyennes responsables, on craint aussi que le gouvernement gruge encore les caisses et prive le peuple des besoins ou des services de base en utilisant les fonds soi-disant sauvegardés/récupérés en coupant l’université et le commissariat.

Dans tous les cas, il faut qu’on amène les leaders conservateurs à ne pas oublier les droits constitutionnels acquis à la sueur et la lutte des pionniers de l’Ontario français, on doit lui rappeler en criant haut et fort que l’histoire le rappelle à l’ordre.

Voici notre humble contribution et nous restons à l’affût des idées de la résistance.

– Dada Gasirabo, directrice générale, Oasis Centre des femmes


Une erreur stratégique

La francophonie est un atout incontournable pour l’essor et le développement de l’économie ontarienne. On compte plus de 600 000 francophones en Ontario. Ils contribuent tous au rayonnement et à la prospérité de la société ontarienne. Le maintien du commissariat des services en français était primordial pour la protection de la deuxième langue officielle du Canada.

Léonie Tchatat

D’autre part, il faut rappeler qu’étudier en français est un droit pour les Franco-Ontariens et que l’Université de l’Ontario français devait être l’institution universitaire de référence pour les francophones. Alors que l’Ontario doit encore faire face a une pénurie de francophones qualifiés, la situation risque de prendre une mauvaise tournure dans un tel contexte.

Ces décisions ne promeuvent en aucun cas l’inclusivité et l’égalité des droits des francophones en Ontario. C’est une erreur stratégique sur un plan économique, social et culturel.

– Léonie Tchatat, fondatrice et directrice de La Passerelle-IDÉ


S’allier avec d’autres groupes touchés

C’est clair qu’il faut vigoureusement exprimer au gouvernement notre désaccord avec les décisions prises et nos inquiétudes quant à la poursuite du rôle du Commissariat et aux besoins en éducation post-secondaires auxquels l’Université de l’Ontario français devait répondre.

Gilles Marchildon

Mais il faut être stratégique. Ce gouvernement ne craint pas de déplaire à des groupes qu’il considère minoritaires. De plus, on ne veut pas alimenter la francophobie latente qui existe toujours chez certains de nos concitoyens ontariens.

Donc, il faut s’allier avec d’autres groupes durement touchés par les décisions émanant de l’énoncé économique, et également sensibiliser le grand public anglophone aux effets néfastes possibles.

– Gilles Marchildon, citoyen franco-ontarien torontois (ex-président du Comité francophone de la Ville de Toronto, directeur général de Reflet Salvéo)


Inondons l’Ombudsman de plaintes

Personnellement, je pense que signer des pétitions, c’est un peu comme présenter ses condoléances. Je ne dis pas que c’est inutile, mais on a rarement vu un gouvernement faire marche arrière suite à une pétition de quelques milliers de francophones et francophiles.

Valéry Vlad

Que faire alors? Je me souviens que le commissaire François Boileau lançait, il y a quelques années, un appel à la communauté francophone pour que les francophones envoient des plaintes, qu’ils se manifestent. Si on ne l’a pas assez fait à l’époque, pourquoi ne pas le faire maintenant?

Envoyons des plaintes pour tout ce qui ne va pas. Il y a pas mal de droits des francophones bafoués (sinon, plus besoin d’un commissaire, n’est-ce pas?). Inondons l’Ombudsman de plaintes! Fondées, bien évidemment. Nos plaintes montreront au gouvernement qu’il a eu tort, que le Commissariat est nécessaire.

Ça me fait penser qu’il serait peut-être préférable que nos organismes s’entraident, là et maintenant, plutôt que de rester indifférents aux besoins des autres ou pire, se quereller pour des raisons futiles. Enfin, si on ne veut pas finir par abuser de pétitions. Pour ce qui est de l’Université, Me Ronald Caza aura certainement une idée…

– Valéry Vlad, président du Salon du livre de Toronto


Solidaire

En tant que membre du Réseau ACFO et de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario, l’AFRY est solidaire de toute la communauté francophone dans la stratégie et la mobilisation commune d’une communauté forte, solidaire et dynamique.

Nous ajoutons la voix de tous les francophones et francophiles de la région de York à cet appel. Des actions suivront bientôt; en ce moment c’est le temps de s’organiser.

– Association des francophones de la région de York


Langue vivante et visible

Avec ce qui se passe concernant notre Commissariat (garant de nos services en français et de nos droits en tant que langue nationale), ainsi que la simple annulation (sans concertation) d’une université en devenir francophone, nous ne pouvons qu’être inquiets. Notre résistance à garder notre langue vivante et visible est d’autant plus importante.

L’AFAF encourage à soutenir les services et les entreprises qui offrent leurs services en français. À cet égard l’AFAF est très heureuse d’annoncer que nous avons d’ores et déjà commencé l’organisation d’un événement spécial pour avril 2019 où entrepreneurs femmes et hommes ainsi que tout organisme de notre communauté pourront participer.

– Association des femmes d’affaires francophones


Mettre de la pression

Je pense qu’il faut continuer de mettre de la pression et organiser des manifestations devant Queen Park. Joindre les écoles francophones et les collèges communautaires et les organismes francophones.

– Bonaventure Otshudi, directeur du programme d’installation, Centre de santé communautaire Hamilton/Niagara

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