Dans un ordre mondial en mutation, la francophonie a un rôle à jouer, croit la secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), Louise Mushikiwabo, en visite cette semaine au Québec.
«Le premier ministre du Canada l’a brillamment rappelé lors de son discours à Davos: il y a une rupture dans l’ordre mondial tel que nous le connaissons. Le multilatéralisme est sous haute tension», a-t-elle déclaré.
Crise en Haïti
La francophonie à un rôle à jouer, «modeste certes, mais efficace et de plus en plus contenu».
Louise Mushikiwabo a évoqué les mécanismes politiques déjà mis en place par l’OIF, notamment après certains coups d’État en Afrique de l’Ouest ou lors de la crise actuelle en Haïti. «La francophonie n’abandonnera pas Haïti», a insisté la responsable.
Elle a aussi rappelé son propre travail auprès de l’Organisation des Nations Unies pour que les francophones aient leur place au sein du Pacte numérique mondial.

