Pour sensibiliser les enfants à l’art

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Lorsque l’on s’occupe d’enfants, à un titre ou à un autre, on peut toujours se demander si l’on peut faire avec eux ceci ou cela, ou quelle réponse on doit donner à l’une ou l’autre de leurs questions. Quelle capacités ont-ils d’enregistrer ce qu’on leur montre ou ce qu’on leur apprend?

Dans notre ouvrage La pédagogie interactive paru chez Retz il y a quelques années et épuisé après plusieurs rééditions, nous avons répondu à ce genre de questions.

Un enfant est en plein développement physique et intellectuel, et il peut apprendre beaucoup, si les bonnes stratégies sont utilisées, et ne sont pas perçues comme des corvées, mais des activités récréatives, dans les phases de démarrage.

Art musical

Pourquoi les arts ne trouveraient pas leur place dans ces activités de formation et de développement? Rien ne s’y oppose. Dans un article paru dans le journal français Le Figaro du 24/12/2010, nous avons repris sous le titre «Musique, intelligence, pédagogie» quelques données d’une étude faite à Toronto.

Et notre texte commence ainsi: «Une étude parue dans Psychological Science il y a quelque temps, mais toujours d’actualité attribue à l’apprentissage de la musique un accroissement significatif du quotient intellectuel.»

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Damien Mascret reprend cette question dans un autre article du même journal du 23/06/2014, sous le titre: «La musique affûte le cerveau des enfants». «Beaucoup de parents, écrit-il, sont convaincus qu’une éducation musicale ne peut faire que du bien à leur enfant. Ils ont raison. Une équipe de chercheurs en neurosciences de l’Université de Harvard et du Boston Children’s Hospital (États-Unis) vient peut-être d’en découvrir la raison.»

Art pictural ou sculptural

Mais qu’en est-il d’autres formes d’art comme la peinture ou la sculpture? Les moyens ne sont peut-être pas aussi faciles à trouver qu’une guitare, un piano ou une trompette. Pourtant ils existent et il n’est que de les découvrir. En voici des exemples concrets et précis.

Olalar!

Ce titre bizarre est celui d’une revue récente des éditions Faton qui publient la première revue d’art pour les enfants de 4 à 7 ans, que des activités divertissantes ne peuvent qu’intéresser, surtout si cette revue leur parvient à leur nom, que les parents leur apprendront à lire.

Car Olalar! est publié tous les mois et présente des illustrations en couleur:

«Olalar est un mensuel qui nous permet de suivre les aventures d’un petit éléphant très curieux surnommé Olalar justement, car quand il voit quelque chose de joli, il s’exclame : “Oh là l’art ! ». Olalar a deux amis, des poussins, qui l’accompagnent dans ses découvertes. Concrètement, quelles sont ces découvertes?» (Éditeur)

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– La grande histoire d’Olalar: l’histoire d’un artiste ou d’une œuvre célèbre racontée de manière ludique et simple.

– La visite de Noé et Lisa: pour visiter en famille, à travers une BD, un monument ou un musée.

– Le mot mystère: un mot à découvrir pour apprendre à décrire une œuvre ou un objet.

– Tralalar: des comptines, des chansons et des poèmes pour s’amuser.

«D’autres rubriques sont insérées, comportant des jeux, des BD, des coloriages, des autocollants, des découpages et des activités créatives pour éveiller la curiosité. Les images de la revue marquées du symbole http://www.faton.fr/pages/symbole%20tni.png peuvent être téléchargées afin d’être projetées en classe ou regardées en grand à la maison… En un peu moins de 30 pages, les découvertes et activités sont très variées (description d’œuvre, lecture d’explications, coloriage, découpage, BD, comptines, promenade dans un musée, découverte des diverses robes des félins…).»

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La revue Le Petit Léonard fait suite pour les enfants plus âgés.

Hippo

Les éditions Hazan viennent de publier un album de 48 pages, destiné à faire découvrir l’art aux enfants dans un jeu de recherche. Le titre en est significatif: Mais où est donc Hippo ?

Il y a très longtemps, près de 2 000 ans avant notre ère, un petit hippopotame en faïence bleue se trouvait près de la momie d’un haut fonctionnaire égyptien. Quand, au XIXe siècle, des archéologues l’ont découvert, ils l’ont trouvé tellement beau qu’ils l’ont emmené à Paris. Depuis il habite au musée du Louvre: c’est Hippo.

«Mais après avoir passé de longues années derrière une vitrine des antiquités égyptiennes, parfois, il s’ennuie. On comprend alors qu’il ait envie d’aller se dégourdir les pattes. Il décide donc d’aller se promener dans le musée et de rendre visite aux autres habitants du Louvre. Il faut avouer qu’il est un peu impressionné. Alors il se cache.»

Où se cache-t-il? Dans un tableau ou dans un autre, au gré de ses fantaisies. Il s’agit de la découvrir, près de la Joconde, avec François 1er, dans la tour de Babel ou ailleurs! Cet album permet aux enfants de tous âges de découvrir et d’observer de plus près 35 chefs d’œuvre du musée du Louvre en s’amusant.

Comme pour la revue Olalar , les explications des parents ou des enseignants sont utiles. Donc tout le monde y gagne.

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