De Passe-Partout au pet de sœur, en passant par les comptines, les référents francophones se construisent dès la petite enfance. Les éducateurs et éducatrices jouent un rôle clé de passeurs et passeuses culturels pour éveiller la curiosité des enfants tout en créant des ponts avec leur propre héritage familial.
L’identité demeure la principale raison invoquée par les parents francophones pour choisir un service de garde en français plutôt qu’en anglais à l’extérieur du Québec, souligne Statistique Canada dans un récent rapport.
Lors d’un webinaire organisé par l’Association des collèges et universités de la francophonie canadienne (ACUFC), le 12 mai, Isabelle Perron-Desjardins, enseignante et collaboratrice auprès du ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance du Nouveau-Brunswick, et Catherine Isabel, chargée de projet à l’Association canadienne d’éducation de langue française, sont revenues sur le rôle essentiel de l’art et de la culture en petite enfance.
Période charnière
De 0 à 5 ans, les enfants grandissent, à tous les niveaux. «L’enfant est en pleine construction de sa propre identité culturelle, alimentée par ses références familiales, mais aussi son vécu au quotidien», décrit Isabelle Perron-Desjardins.




