L’Interligne: trente ans d’édition!

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C’est le 12 avril qu’ont été lancées les célébrations du trentième anniversaire des Éditions L’Interligne, d’Ottawa. Diverses activités sont prévues au printemps, en été et à l’automne. La maison d’édition inaugure aussi un nouveau site web qui intéressera les enseignants et les jeunes en raison d’un volet interactif.

Créées en 1981, Les Éditions L’Interligne ont d’abord eu le mandat de produire et de diffuser la revue Liaison, qui était à l’époque l’organe de communication de Théâtre Action.

La revue s’est ouverte aux autres disciplines – littérature, chanson et musique, arts visuels, cinéma, danse – et, au fil des ans, elle est devenue un média incontournable dans l’univers artistique canadien-français.

L’Interligne a modestement commencé à publier des livres en 1983 – d’abord un photo roman intitulé Lafortune et Lachance –, puis s’est orienté vers les documents historiques, notamment Le Discours franco-ontarien et Nos parlementaires. Quand ce dernier a pris la direction de la maison d’édition (1987-1997), l’édition de livre est devenue aussi importante que la production du magazine artistique.

En trente ans, L’Interligne a connu six maîtres à bord. C’est d’abord Denise Truax qui a été la première rédactrice en chef de Liaison. Lise Leblanc a agit comme première administratrice. Paul-François Sylvestre a réorganisé la maison d’édition en éliminant le déficit accumulé et en fusionnant les postes de rédacteur en chef et de directeur. Stefan Psenak a ouvert la voie aux œuvres de création. Arash Mohtashami-Maali a donné à Liaison un rayonnement pancanadien.

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Suzanne Richard est l’actuelle directrice-rédactrice, à la barre d’une maison qui ne s’intéresse pas au prix d’un livre, mais plutôt au «prix d’amour que nous remportons chaque fois qu’un lecteur ouvre une de nos histoires, qu’il y plonge les yeux et en ressort quelques heures plus tard l’âme rassasiée».

Les célébrations du 30e anniversaire de l’Interligne incluent un «Noël des auteurs» en juillet, où le père Noël récompensera les auteurs qui auront été sages et vendu beaucoup de livres!

À l’automne, il y aura une soirée «meurtre et mystère» avec l’inspecteur B. Vue. Le meurtre aura-t-il été motivé par un écrivain jaloux ou dépité…?

Tout au long du mois d’avril, L’Interligne célèbre ses 30 ans en organisant des animations dans les écoles. Aurélie Resch a déjà rencontré les élèves de l’école élémentaire Pierre-Elliott-Trudeau à Toronto. Hélène Koscielniak en fera autant à l’école secondaire Cité des jeunes, de Kapuskasing. Et Anne-Marie Fournier se rendra à l’école élémentaire L’Odyssée, d’Orléans.

L’Interligne entend bien démontrer qu’elle est une maison d’édition où auteurs, lecteurs et administrateurs savent joliment laisser leur griffe. Pas étonnant pour une entreprise qui se targue d’être «une maison de haute couture des mots», pour reprendre l’expression de son responsable des communications, Josué Jude Carrier.
www.interligne.ca

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