Chiens de traîneaux et autres réjouissances à Muskoka

Biches, cerfs, dindes sauvages, suisses ou renards font partis du paysage

Attelage de cinq Alaskans (Photo: Laurie Humbert)


28 février 2018 à 9h00

L’hiver au Canada n’est pas seulement synonyme de grand froid, mais aussi d’activités inédites, et de paysages à couper le souffle. Voyage dans la région de Muskoka pour un séjour aux allures conte de fées.

Coucher de soleil sur Lake of Bays (Photo: Laurie Humbert)

Terre rouge… blanche

La municipalité régionale de Muskoka se situe entre la Baie Georgienne du lac Huron et le Parc Algonquin, à trois heures de route au nord de Toronto.

«Le pays des chalets» est réputé pour ses 1600 lacs naturels et attire tous les ans plus de deux millions de touristes. La région a été désignée comme la meilleure destination de l’année 2011 par le National Geographic.

En hiver, les températures ne montent que rarement au dessus des -10°C, les lacs gèlent, et les Muskokas, dont le nom signifie «terre rouge» chez les Hurons, deviennent le territoire idéal pour toutes sortes d’activités: pêche sur glace, ski, raquettes, motoneige, observation de la faune, chiens de traîneaux…

Nous sommes allés à Huntsville, son chef-lieu, pour découvrir cette région aux allures de Narnia.

Lac gelé (Photo: Laurie Humbert)
Stalactite (Photo: Laurie Humbert)

Toronto-Huntsville

Pour celles et ceux ne possédant pas de voiture, et inquiets par l’absence de chaînes ou de pneus neiges chez les grandes compagnies de location, il est possible de se rendre à Huntsville depuis Toronto en bus, grâce à la compagnie Ontario Northland.

Le bus est bien sûr chauffé, et le wifi y est disponible. Comptez environ 80$ l’aller-retour par personne, si vous réservez vos billets sur le site Busbud.

Cependant, il faut prendre en compte que les moyens de transports publiques sur place sont extrêmement réduits, et qu’il est presque obligatoire de prendre le taxi, tant les distances d’un point à l’autre sont grandes. Comptez environ 50$ pour un trajet d’une trentaine de minutes.

Chalet avec vue sur le lac (Photo: Laurie Humbert)
Un canot sous la neige (Photo: Laurie Humbert)

Sur place

Les moyens de logement ne manquent pas. Beaucoup de chalets proposent des chambres sur le site Airbnb, en Bed and Breakfast, et il existe plusieurs hôtels. Pour une nuit dans une chambre privée pour deux dans un chalet sur la rive d’un lac, petit déjeuner compris, comptez environ 50$ sur le site Airbnb.

À Huntsville, les paysages sont magnifiques. Étendues de neige, de glace, stalactites imposants, lacs naturels, faune et flore très présentes. Si la région est réputée pour ses couleurs en automne, l’hiver lui va également à ravir.

Biches, cerfs, dindes sauvages, suisses ou renards font partis du paysage.

Beaucoup de chalets offrent de très jolies vues sur les nombreux lacs. Les habitants sont réputés pour leur accueil chaleureux.

Une biche (Photo: Laurie Humbert)
Chipmunks (Photo: Laurie Humbert)

Balade en chiens de traîneaux

Le Ranch de North Ridge, près d’Huntsville propose des tours en chien de traîneaux. Pour un tour d’une heure, comptez 125$ par adulte, et 90$ par enfant de plus de trois ans. Pour un tour d’une demi journée, comptez 195$ par adulte, et 135$ par enfant de plus de trois ans.

Chaque attelage est tiré par cinq Alaskan Huskies, et nécessite un conducteur et un passager. Pour un tour, environ cinq traîneaux sont attelés. Avant le départ, le guide donne une petite leçon très nécessaire: pour le conducteur, la balade est sportive, il faut travailler en équipe avec les chiens.

Pour le passager, c’est plus tranquille, il est possible de filmer, prendre des photos… Cependant, attention au froid! Faisant peu d’efforts, le passager doit être très bien couvert, et prévoir absolument des chaufferettes et une couverture à mettre dans le traîneau.

À mi-chemin, une pause est prévue pour s’occuper des chiens, boire un chocolat chaud et manger une petite collation. Il est possible à ce moment d’échanger les rôles, pour que tout le monde puisse conduire un traîneau.

Attelage de cinq Alaskans (Photo: Laurie Humbert)
Un Alaskan Husky (Photo: Laurie Humbert)

Inscrivez-vous à nos infolettres gratuitement:

Récemment

Restez à jour dans votre propre fil d'actualité

Suer pour rester en santé

santé
Recherche et activité physique : un demi-siècle de médecine préventive
En lire plus...

La schizophrénie du placenta

On savait déjà que les sources de la schizophrénie étaient en partie génétiques. Et une hypothèse veut depuis longtemps que des complications pendant la...
En lire plus...

16 juin 2018 à 7h00

High Park, un espace de verdure au cœur de la ville

High Park
Toronto est une ville bruyante et animée. Mais ne la jugez pas trop vite. Il est possible d’y trouver de vrai trou de verdure...
En lire plus...

15 juin 2018 à 17h00

Un pavillon des saveurs francophones à la FrancoFEST de Hamilton

FrancoFEST Hamilton
Le Couleur, Céleste Lévis, Jacobus, Claude Bégin, Jamie Adkins...
En lire plus...

15 juin 2018 à 15h00

ANIMATRICE, ANIMATEUR CULTUREL

Mon Avenir - AFFICHAGE INTERNE ET EXTERNE ANIMATRICE, ANIMATEUR CULTUREL École secondaire catholique Jean-Vanier, Welland Poste syndiqué permanent à temps plein (1,0) – 10 mois par année CONCOURS 19-AC-01 Le Conseil scolaire...
En lire plus...

Services dans le quartier de Malton

Acces employment - The Learning in Our Neighbourhood (LION) program, focuses on strengthening families by connecting neighbours to each other and their community. By knowing their neighbours and their neighbourhood, children and...
En lire plus...

Une pièce touchante autour de la pole dance

Sara
Sara, de Magalie Bazinet, au Red Sandcastle du 20 au 23 juin
En lire plus...

15 juin 2018 à 9h00

Faire le ménage, aussi dangereux que de fumer

nettoyeurs
L'équivalent d'un paquet par jour pendant 20 ans chez les femmes de ménage
En lire plus...

Détox : faut-il interdire le mot dans la publicité ?

En Grande-Bretagne, l’organisme en charge de réglementer la publicité a décrété en mai qu’une compagnie n’avait pas le droit d’utiliser le mot « détox...
En lire plus...

15 juin 2018 à 7h00

L’équipe de nouvelles #ONFR perd trois de six journalistes

Suppression postes tfo
Dans une 3e ronde de compressions depuis 2016, le Groupe Média TFO aurait éliminé 37 postes au sein de ses services phares : le magazine 24.7, le...
En lire plus...

14 juin 2018 à 17h40

Pour la meilleur expérience sur ce site, veuillez activer Javascript dans votre navigateur