Le Prix littéraire Émile-Ollivier à Marguerite Andersen

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L’auteure torontoise Marguerite Andersen vient de remporter le prix littéraire Émile-Ollivier 2014 pour son roman La mauvaise mère, des confessions la révèlant en tant que mère de trois enfants, immigrante au Canada (d’Allemagne), universitaire, femme de carrière, pacifiste et écrivaine.

Le prix littéraire Émile-Ollivier est attribué annuellement par le Conseil supérieur de la langue française, un organisme du ministère québécois des Affaires intergouvernementales canadiennes.

Le jury décrit La mauvaise mère comme «une œuvre lucide et authentique, portée par une narration dynamique et une écriture très personnelle».

Le prix Émile-Ollivier fête ses 10 ans cette année. Son objectif est de souligner l’importance de la création littéraire et de la maîtrise de la langue française dans la vie culturelle des francophones. Le lauréat reçoit la somme de 5000 $ ainsi qu’un parchemin calligraphié.

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Il récompense une œuvre – roman, nouvelle, récit, essai littéraire, poésie ou du théâtre – publiée en français par une maison d’édition membre du Regroupement des éditeurs canadiens-français (hors Québec).

Le premier roman de Marguerite Andersen, De mémoire de femme, a obtenu le Prix des jeunes écrivains du Journal de Montréal en 1983. Son roman La soupe a reçu le Grand Prix du Salon du livre de Toronto en 1996, puis Le figuier sur le toit a remporté en 2009 le prix Trillium et le Prix des lecteurs de Radio-Canada.

Plus tôt cette année, La mauvaise mère a également remporté le prix Trillium. L’ouvrage est publié aux éditions Prise de parole, de Sudbury.

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