L’âge d’or de la peinture anglaise

Un Dossier de l'art des Éditions Faton

M. et Mme Andrews, par Thomas Gainsborough (1750), p. 75.
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«Sous l’impulsion de deux peintres supérieurement doués, Reynolds et Gainsborough, les années 1760 voient s’ouvrir (en Angleterre) une période d’intense innovation picturale. Renouvelant les ambitions du portrait pour une société en mutation, trois générations d’artistes vont contribuer à cet âge d’or, nourri d’expérimentations qui irriguent aussi les autres genres, notamment le paysage.»

«Soixante-huit œuvres de la prestigieuse Tate Britain illustrent à la fois l’unité de cette grande page de l’histoire de l’art anglais et la diversité de ses acteurs.»

Période faste

C’est par ce texte que s’ouvre le Dossier de l’art numéro 272 (september 2019) des Éditions Faton sur L’âge d’or de la peinture anglaise, consacré à sa période la plus faste. Cette publication est d’un grand intérêt historique et artistique, tout en étant dans un format pratique.

Le premier article met en lumière une période historique qui s’étend approximativement des années 1760 aux années 1820. Ce texte de six pages illustrées permet de saisir de suite l’originalité et la diversité de la peinture de cette époque, que les articles qui suivent mettront en évidence.

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Portraits de la prospérité

Une révolution du portrait montre à l’évidence l’intérêt qui se manifeste alors pour les portraits et auquel répondent des artistes.

Autoportrait de William Turner (1799).

Il peut sembler étrange que des portraits aient présenté autant d’importance. Mais ils sont le signe de la prospérité du pays, de la création d’une société bourgeoise, de la satisfaction humaine qui en résulte et se traduit par des portraits peints qui passeront à la postérité.

Même les militaires y trouvent place comme Les archers.

Les archers par Joshua Reynolds, 1770, p. 23.

De Gainsborough à Turner

Les artisans d’un âge d’or nous fait connaître quelques-uns de ces artistes qui ont permis à la peinture anglaise d’atteindre son âge d’or.

Parmi les grands maîtres on peut citer Thomas Gainsborough (1727-1788), John Constable (1776-1837), Henry Fusel (1741-1825), Johan Offaly (1733-1810) et bien entendu William Turner (1775-1851). Les pages de la revue présentent certains de leurs chefs-d’œuvre,

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Lady Bate-Dudley par Thomas Gainsborough, p. 11.

Peindre la famille

Peindre la famille, peindre l’enfant expose une autre originalité des réalisations picturales des peintres de l’âge d’or. C’est en quelque sorte la suite logique des interventions précédentes.

Dans le calme et la prospérité de la situation sociale en cour, les «portraits» familiaux et enfantins sont les bienvenus. Ils expriment aussi des situations et des intérêts de l’époque qui sont pour nous très évocateurs. Les douze pages consacrées à ce thème sont bien illustrées pour notre plaisir de découvrir les milieux familiaux.

Le colonel Blair avec sa famille et une servante indienne par Johan Offaly, 1786, p. 42.

Peindre le paysage

Les derniers articles, avec notamment L’ambition du paysage, complètent cette description de l’âge d’or de la peinture anglaise.

Car, comme le fait remarquer le Musée du Luxembourg à Paris, qui présente une exposition sur la peinture anglaise jusqu’au 31 janvier 2020: «C’est aussi l’avènement de la peinture de paysage à l’anglaise, qui influencera trente ans plus tard les peintres de Barbizon.» Cette agglomération non loin de Paris était devenue un centre artistique accueillant de nombreux peintres.

Les trois enfants de Richard Arkwright avec un cerf-volant par Joseph Wright, 1791, p. 41.

Faute de pouvoir se rendre à Paris pour y voir cette fabuleuse exposition, ce Dossier de l’art des éditions Faton constitue un document exceptionnel, informatif, utile, pratique et si largement illustré qu’il offre à ses lecteurs une découverte permanente.

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Complément

En complément, les lecteurs intéressés pourront se procurer la revue L’Objet d’Art des éditions Faton consacrée au grand maître de la peinture anglaise Francis Bacon.

Son numéro Bacon en toutes lettres donne un aperçu d’une exposition de ses peintures de 1971 à 1992, qui se tient au Centre Pompidou à Paris jusqu’au 20 janvier 2020. De nombreuses reproductions des œuvres de Bacon ornent les 66 pages de la revue.

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