La relation – parfois mouvementée – entre la francophonie canadienne et le Québec, sur fond de rapprochement récent, était au centre d’un micro-colloque le 4 mars à Montréal. Une rencontre marquée par l’idée que l’union, autant que la langue, fait la force.
«Ignorance», «étonnement», «famille dysfonctionnelle», «asymétrique», «partenaire»: les participants et participants du micro-colloque «50 ans d’action et d’engagement de la FCFA du Canada : un regard québécois» n’ont pas manqué de qualificatifs pour désigner la relation qui lie les francophones du reste du Canada au Québec.
Autrement dit, «une ligne qui n’a pas toujours été droite, avec des moments de distance comme des moments de nouveaux élans de rapprochement», a résumé la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Liane Roy.
«Disons-le, il y a eu des moments où nous n’étions pas sur la même longueur d’onde.»
Un demi-siècle de mobilisation
En 1975, neuf associations francophones provinciales se dotent d’une voix nationale pour assurer la survie et le développement de leurs communautés: la Fédération des francophones hors Québec (FFHQ).


