Point Ancrage Jeunesse (PAJ) a dévoilé, le 29 octobre, son programme Ponts de réinsertion et de justice réparatrice (PRJR). Ce programme pilote de trois ans s’adresse aux jeunes afrodescendants francophones de 12 à 17 ans qui ont eu des démêlés avec la justice. PAJ le présente comme une première dans la communauté francophone de Toronto.
Le ministère de la Justice du Canada finance le projet jusqu’au 31 mars 2029. PRJR prévoit accompagner au moins 90 jeunes au sein de six cohortes, à raison de deux par année. La première cohorte doit démarrer en novembre.

Le programme combine accompagnement psychosocial des jeunes, ateliers psychoéducatifs, cercles de justice réparatrice et bénévolat encadré.
«Notre communauté a de plus en plus besoin de services en français. Celui-ci répond à un besoin important», souligne Ngalula Kalunda, coordonnatrice du programme, qui le qualifie de «petit bijou».
Répondre à un besoin sur le terrain
Pour Edwige Buquet-Ngom, PDG de PAJ, le projet est né «à la fois d’un besoin constaté sur le terrain et d’une sensibilité personnelle à la réalité des jeunes et des familles confrontés au système de justice».








