Au Canada, l’immersion en français à la maternelle se développe sans cadre commun. Un rapport met en lumière des écarts marqués dans les pratiques, les ressources et la formation du personnel d’une province à l’autre.
«On sait que la maternelle, c’est la porte d’entrée vers le système scolaire partout au Canada», amorce la directrice générale de l’Association canadienne des professionnels de l’immersion (ACPI), Jessica Saada.
L’organisme a dévoilé en décembre dernier un rapport inédit sur la maternelle en immersion française au Canada.

«C’était un besoin vraiment important qui ressortait du terrain de connaître davantage les enjeux, les défis, les réalités, les manières de faire à la petite enfance, particulièrement en immersion française», explique la responsable.
Fondé sur les curriculums existants, des sondages et des entrevues menés auprès du corps enseignant et de consultants pédagogiques, ce document révèle une grande disparité de structures, de modèles et de pratiques à l’échelle du pays.





