Retour à la nature pour quatre photographes

Cimes et Cieux chez PFOAC

Lise Beaudry, Marc Audette et Edward Maloney lors du vernissage de l'exposition Cimes et Cieux.
Lise Beaudry, Marc Audette et Edward Maloney lors du vernissage de l'exposition Cimes et Cieux.
Partagez
Tweetez
Envoyez

Observez la nature et le ciel qui nous domine. Tel pourrait être le message de la nouvelle exposition bucolique Cimes et cieux montée par la galerie Pierre-François Ouellette art contemporain au centre-ville de Toronto.

C’est le fruit de l’association entre les travaux de Marc Audette, Lise Beaudry, Edward Maloney et Glenda León, en montre jusqu’au 24 mars.

Vision artistique

Bien que les photographies et la vidéo présentent des points communs, chaque artiste a sa manière très personnelle d’aborder le sujet.

Marc Audette a vécu dans une cabane à sucre au milieu des bois lors de courts séjours pendant l’été. Quand venait l’heure du crépuscule, il sortait alors son appareil photo et ses néons pour capturer les cimes des érables qui l’entouraient.

C’est le contre-jour créé par les lumières artificielles qui rend le bleu du ciel si éclatant, comme «une tache de peintures dans les arbres», décrit-t-il lui-même.

l-express.ca remercie ses partenaires. En devenir.
Marc Audette explique son travail au public lors du vernissage de Cimes et Cieux le 24 février.

Pour l’artiste Lise Beaudry, le but est de se perdre dans les petites routes quand elle se rend dans le Nord, chez sa famille, toujours bien accompagnée par son appareil photo grand format.

En ressort une photographie qui laisse beaucoup de place au ciel nordique qui précède les tempêtes de neiges.

Lise Beaudry devant l’une de ses oeuvres lors du vernissage de Cimes et Cieux le 24 février.

Edward Maloney, a choisi de faire dans l’instantané, en utilisant un polaroid. Sa photographie est le résultat d’un trajet de bus vers le Québec.

Ses photos représentent la vision qu’il a eu alors qu’il était à deux doigts de s’endormir, ce qui explique le flou artistique.

Extrait des oeuvres d’Edward Maloney pour Cimes et Cieux.

Enfin pour Glenda León, la photographie n’était pas suffisante. Il fallait filmer l’arbre et créer une fin intéressante qui allait surprendre le spectateur.

l-express.ca remercie ses partenaires. En devenir.

 Symbiose

Pour Cimes et cieux, Pierre-François Ouellette voulait proposer un panel d’artistes pertinents pour le projet.

Il y a quelques années, Le galeriste a eu le coup de cœur pour les œuvres de Marc Audette et d’Edward Maloney lors de leur exposition commune Horizon à Burlington.

«J’ai été subjugué par le rapprochement des deux artistes et j’ai voulu en faire quelque chose. Cependant, je voulais monter une exposition novatrice, et c’est pour ça que je suis partie à la recherche d’autres artistes qui présentaient aussi des arbres et des cieux.»

Pari réussi pour le Québécois! Explorant différentes saisons et visions d’arbres et de ciels, les cimes et cieux des artistes s’assemblent naturellement, comme si la collaboration était déjà prévue d’avance.

Antenne à Toronto

À l’origine, Pierre-François Ouellette n’avait qu’une seule galerie à Montréal. Il a décidé d’installer une succursale à Toronto, il y a 6 ans.

l-express.ca remercie ses partenaires. En devenir.

En collaboration avec la galerie d’art inuit Feheley Fine Arts, il a installé son propre espace en forme de gros cube blanc qui accueille ses expositions en alternance avec de l’art inuit cinq fois par an.

Cependant, l’avenir de la galerie est aujourd’hui menacé par la construction d’un immeuble d’une quinzaine d’étages.

Néanmoins, Pierre-François Ouellette l’assure, l’aventure torontoise ne s’arrête pas là pour lui. S’il le faut, il s’installera ailleurs.

Partagez
Tweetez
Envoyez
l-express.ca remercie ses partenaires. En devenir.

Pour la meilleur expérience sur ce site, veuillez activer Javascript dans votre navigateur