Émilie-Claire Barlow pour Noël

À Toronto et St. Catharines

Émilie-Claire Barlow
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La chanteuse de jazz Émilie-Claire Barlow passe par Toronto le 17 décembre et St. Catharines le lendemain 18 pour présenter ses adaptations de grands classiques des Fêtes qu’on retrouve sur son nouveau CD  francophone Lumières d’hiver.

En concert au Koerner Hall et au FirstOntario Performing Arts Centre avec ses musiciens préférés, l’artiste réinterprétera aussi des classiques de son répertoire comme The Beat Goes On, Clear Day, Seule ce Soir et Winter Wonderland.

Née à Toronto de parents chanteurs et musiciens, Émilie-Claire Barlow n’a jamais eu d’autres plans que de se consacrer elle aussi à la musique et la chanson, enregistrant des jingles commerciaux dès l’âge de 7 ans.

«Ma mère Judy Tate est très francophile et m’a donné ce prénom français, mais c’est vraiment parce que j’ai souvent travaillé au Québec que je parle français et que j’ai pris goût à chanter en français», explique-t-elle à L’Express.

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Très vite, elle trouve en Holly Cole sa source d’inspiration. Elle admire «sa voix unique et sa chimie avec ses musiciens». Barlow cherche, elle aussi, à réarranger, réimaginer le jazz, s’intéressant à Bobby McFerrin, Tony Bennett, Ella Fitzgerald, Kurt Elling, Sarah Vaughan, Joni Mitchell, Sting, James Taylor, The Singers Unlimited.

«L’idée a toujours été de prendre des risques, pas d’imiter.»

Émilie-Claire Barlow
Émilie-Claire Barlow

Son premier album, Émilie-Claire Barlow Sings, paraît en 1998, co-produit et co-arrangé par son père, le percussionniste Brian Barlow.

Son deuxième opus, Tribute (2001), lui donne sa première nomination au gala des Juno dans la catégorie Enregistrement Vocal Jazz. Ses prouesses lyriques sont décrites par les critiques comme des «tours de force», «aussi précises que la trompette de Dizzy Gillespie», «kinétiques»…

Même si sept autres albums connaissent un beau succès, dont Winter Winterland (2007), c’est avec le huitième, Seule ce soir, qu’elle reçoit sept nominations au gala des Juno et remporte le trophée du Meilleur Enregistrement Vocal Jazz (2013). Seule ce soir est également sacré Album de l’Année: Interprétation Jazz au gala québécois de l’ADISQ.

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Émilie-Claire Barlow
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Elle reçoit son second Juno – Meilleur Enregistrement Vocal Jazz, encore une fois – en 2016 pour Clear Day, qui inaugure «une nouvelle phase» de sa carrière… inspirée d’un voyage, quatre ans plus tôt, sur le brise-glace Amundsen dans le passage du Nord-Ouest.

«Ce fut une expérience extraordinaire», raconte-t-elle, «coupée de tout, dans un environnement dangereux. Ça m’a amené à écrire pour la première fois des paroles originales pour mes chansons et, pour la première fois aussi, à collaborer avec quelqu’un pour les arrangements» (Steve Webster, aujourd’hui son conjoint).

«Toute ma tête et tout mon coeur» sont toutefois occupés aujourd’hui par la tournée Lumière d’hiver, «très différente des tournées ‘best of’ habituelles». Pour ce spectacle de Noël à St. Catharines, elle sera accompagnée de musiciens chevronnés avec qui elle travaille depuis longtemps: guitares, saxophone, claviers, batterie, contrebasse.

Un grand concert des Fêtes «jazz-pop sophistiqué» en perspective!

Émilie-Claire Barlow
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