Et si c’étaient les réseaux sociaux, et non les écrans de téléphone, qui étaient nocifs pour les jeunes?
C’est ce que suggère une étude menée auprès de 1500 enfants de 11 à 13 ans aux États-Unis.
Ou plutôt la première étape d’une étude à long terme: l’intention du professeur Justin Martin, du département de journalisme et communication numérique de l’Université de Sud-Floride, est d’effectuer un suivi de 8000 jeunes sur 25 ans. Il veut explorer plus en profondeur les liens entre l’usage des outils numériques et le bien-être en général.
Pas de corrélation téléphone/anxiété
Selon la première phase de cette enquête, menée en novembre et décembre, 78% des 1510 enfants ont rapporté avoir un «téléphone intelligent» (smart phone) et parmi eux, 21% ont rapporté des symptômes de dépression ou d’anxiété.
Ces deux chiffres ne prouvent aucune corrélation, puisque de l’autre côté, chez ceux qui n’ont pas de téléphone, 26% ont rapporté de tels symptômes.