Sept ans après une première étude, les pratiques de collecte et de divulgation des compétences linguistiques des professionnels de la santé restent inégales et varient fortement d’une province et d’une profession à l’autre, freinant l’accès aux soins en français, selon une nouvelle recherche.
En 2017, la Société Santé en français (SSF) avait commandé une étude pour examiner comment les organismes provinciaux et territoriaux de réglementation des professions de la santé au Canada recueillaient et publiaient les données relatives aux connaissances des langues officielles chez leurs membres.
Une nouvelle étude fait le point sur l’évolution de ces pratiques en 2024. Résultat: «Le portrait est quasi identique», commente le directeur général de la SSF, Antoine Désilets.
Ce qui, à ses yeux, n’est pas vraiment une surprise, compte tenu du fait «qu’il n’y a eu aucun changement au cadre réglementaire depuis 2017 sur ces questions-là».
Erreur de diagnostic
Les recherches révèlent des lacunes persistantes dans l’accès aux soins pour les minorités de langue officielle.



