Des reconnaissances Bette Stephenson pour deux de nos écoles

Sainte-Marguerite-Bourgeoys à Markham et Carrefour des jeunes à Brampton

Des élèves de 6e année de l'école Sainte-Marguerite-Bourgeoys cherchent la mesure des angles manquants.
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Les écoles élémentaires Sainte-Marguerite-Bourgeoys à Markham et Carrefour des jeunes à Brampton ont été reconnues la semaine dernière comme des beaux cas de réussite, pour leurs résultats en mathématiques, par le programme de reconnaissance du rendement scolaire Dre-Bette-M.-Stephenson de l’Office de la qualité et de la responsabilité en éducation (OQRE).

Au cours des cinq dernières années, le pourcentage des élèves de Sainte-Marguerite-Bourgeoys (Conseil scolaire catholique MonAvenir) des cycles primaire et moyen ayant un rendement équivalent ou supérieur à la norme provinciale en mathématiques n’a cessé d’augmenter, passant de 88% à 95% pour les élèves de 3e année et de 88% à 98% pour les élèves de 6e année.

Des membres du personnel impliqués dans le programme de mathématiques de l’école Carrefour des jeunes: Sabah Baslimane, Marie-Chantal Bileu, Laurence Nocandy, Ana-Maria Beaulac, Anne-Danièle Ngo Kindjock, Jessica Gaudet. Absente de la photo: Nelly Zoekouo.

De son côté, l’école Carrefour des jeunes (Conseil scolaire Viamonde) a augmenté ses résultats au test de l’OQRE en mathématiques de 3e année de 10% en un an.

Le prix Bette Stephenson (du nom d’une ministre de l’Éducation à l’époque de Bill Davis, qui est actuellement membre émérite du conseil d’administration de l’OQRE) vise à souligner le travail d’écoles qui démontrent des progrès constants dans l’apprentissage d’une matière.

Auto-évaluation et rétroaction

À Carrefour des jeunes, on explique avoir adopté des stratégies pour «cerner les points forts et les leçons nécessitant un soutien supplémentaire en classe». On a aussi mis en valeur «l’auto-évaluation et une rétroaction descriptive contribuant à améliorer la réflexion et le travail de la classe».

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La directrice de l’école Carrefour des jeunes, Anjali Hall, et son adjointe Céline Tchatchoua.

Enfin, «des liens entre les autres matières du curriculum et les mathématiques ont été créés également pour assurer un enseignement répété des différents concepts mathématiques».

«Chaque année, il y a seulement quelques écoles à travers la province qui reçoivent cette prestigieuse distinction», fait remarquer la présidente du Conseil MonAvenir, Melinda Chartrand.

À l’école Sainte-Marguerite-Bourgeoys, «on se sert régulièrement des données probantes pour établir un plan d’intervention en mathématiques à l’échelle de l’école et pour mieux comprendre l’attitude des élèves à l’égard des mathématiques».

Des erreurs utiles

L’école s’est, entre autres, penchée sur l’habileté des élèves à communiquer leur compréhension et leur raisonnement des concepts mathématiques. «Le fait de verbaliser leur compréhension des concepts mathématiques permet aux élèves de mieux comprendre la matière et à l’enseignant.e d’offrir un appui mieux adapté à chacun d’entre eux.»

Selon Lara Mazzawi, directrice de l’école Sainte-Marguerite-Bourgeoys, «il importe d’écouter l’élève et d’instaurer un sentiment de bienveillance avant de débuter l’enseignement. Lorsqu’on procure un sentiment de sécurité, l’élève pose des questions et prend des risques. Nous nous efforçons d’instaurer un climat où les erreurs sont perçues comme des occasions d’apprentissage.»

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