Le réexamen de l’Accord Canada–États-Unis et Mexique (ACÉUM) ce 1er juillet risque de faire revivre les péripéties des négociations de 2018 qui ont fait basculer l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA).
En fait, les négociations de l’ACÉUM s’annoncent très complexes lorsqu’il faut prendre en compte la situation des balances commerciales actuelles de ces trois pays et l’attitude protectionniste du président américain Donald Trump.
Lorsque nous savons que le président Trump avait influencé largement la fin de l’ALÉNA et sa transformation en ACÉUM, la question évidente qui vient à l’esprit est celle de savoir ce qui va se passer après le 1er juillet 2026?
Est-ce que l’ACÉUM va se perpétuer? Ou alors il va se transformer en un agencement d’accords bilatéraux entre chacun de ces trois pays avec un partenaire pays? Qu’adviendrait-il si le Président Trump n’a pas ce qu’il veut: dissoudrait-il l’ACÉUM?
L’ALÉNA qui est l’ancêtre de l’Accord de libre-échange entre le Canada et les États-Unis (ALÉ) devait exister de 1994 à 2020. En quittant l’ALÉ pour l’ALÉNA, les Américains n’acceptent pas un traité de libre-échange bilatéral avec le Mexique, mais privilégient plutôt une association trilatérale avec le Canada.


