Damien Robitaille au Tranzac: électrique!

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Il revient de France d’une tournée de promotion Chant’ Appart’ qu’il l’a amené dans des maisons et des châteaux. Il fait sa première montréalaise officielle au Club Soda le 18 avril. Mais vendredi dernier, notre très occupé Damien Robitaille a fait un saut au Tranzac dans le cadre de Rencontres en chansons pour un spectacle de près de deux heures attirant 150 personnes: un succès.

La soirée s’est amorcée au clavier avec quelques chansons dont la populaire Électrique. Mais rapidement, Damien Robitaille a attrapé sa guitare séduisant la foule animée. Sans autre instrument, sans choriste, seul sur la scène il a interprété les airs connus de son album L’homme qui me ressemble entre autres Mon Atlas, Porc-épic et Je tombe qui est d’ailleurs la chanson de son premier et unique vidéoclip.

Bien qu’il n’ait qu’un seul album, ses spectacles ne se limitent pas qu’aux compositions qui s’y retrouvent. C’est ainsi qu’on a pu également entendre quelques pièces inédites dont L’herbe à puce, inspirée par l’herbe à trois feuilles qu’il imagine pousser entre lui et sa voisine faisant obstacle à leur amour (paroles et musique… Damien Robitaille!)

L’herbe à puce pouvait bien pousser entre lui et sa voisine, la relation entre lui et le public était à l’épreuve de tout ce qui pouvait faire obstacle. On a tapé des mains, on a chanté, on a demandé le silence aux gens trop bavards, Damien a bénéficié de l’attention quasi-complète.

Peut-être était-ce parce que parmi les spectateurs, un bon nombre venaient de Lafontaine, le lieu de naissance de notre «grunge crooner» franco-ontarien.

Métier: chanteur, humoriste et imitateur

Saviez-vous que Damien Robitaille, en plus d’être chanteur, était aussi imitateur? Il a, en effet, passé de longs moments en forêt avec son grand-père féru d’ornithologie ce qui lui a permis de perfectionner le chant de plusieurs oiseaux dont celui du rouge-gorge.

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C’est donc sur une imitation assez fidèle de l’animal qu’il a présenté la chanson du même nom. Comme quoi ses influences familiales et ses racines villageoises sont encore bien présentent et lui permettent de conserver sa saveur unique.

Ces imitations étaient d’ailleurs sans doute parmi les meilleures présentations de chansons. Bien qu’il maîtrise les chants d’oiseaux, les liens pour passer d’une composition à l’autre étaient parfois difficiles, quand ils n’étaient pas simplement oubliés.

Pourtant il semblerait que ça n’ait pas tant dérangé les spectateurs: «Il est drôle, il oublie ses liens», disait Suzanne de Toronto. «On l’aidait en lui criant. Il faut l’encourager, il est tellement bon», ont renchérit Louise et Gilbert, également de Toronto. Il semblerait que ces petites pertes de mémoire soient perçues comme faisant partie intégrante du personnage.

Et c’est reparti

L’univers de robots, de planètes, d’oiseaux et l’accent franco-ontarien de Damien Robitaille vont faire un bon bout de chemin.

On pourra le voir au cours des prochaines semaines et des prochains mois entre autres au Québec, en France, en Colombie-Britannique et en Ontario. Pour le moment, Toronto n’est pas sur la liste, mais parions que ce n’est que partie remise.

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