C’est Pas Géni’Al ?, le jeu intelligent dans les écoles

Jeux éducatifs

Mickaël Krzeminski
Mickaël Krzeminski, co-fondateur de C'est Pas Géni'Al ?
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Créé en mars 2014, C’est Pas Géni’Al ? propose des activités extracurriculaires en français afin de développer l’intellect et la créativité des enfants. Rencontre avec les fondateurs de l’organisme.

Pourquoi «C’est Pas Géni’Al ?»?

C’est Pas Géni’Al ? a vu le jour en 2014 par l’intermédiaire d’Alexandra Valentin et Mickaël Krzeminski, avec la volonté de motiver les enfants à apprendre naturellement, tout en s’amusant. Amateurs de l’émission «C’est pas sorcier en France», les deux Français s’en sont inspirés pour nommer leur projet.

Toutefois, c’est surtout le point d’interrogation qui est important. «Beaucoup d’enfants ne comprennent pas encore sa signification et se demandent « mais pourquoi c’est pas génial avec un point d’interrogation? »», nous racontent les fondateurs.

Activités extracurriculaires

Dès le début du projet, ces deux amateurs de jeux de sociétés et d’éducation ont souhaité intégrer les écoles pour proposer leurs services. La première école à leur avoir ouvert ses portes fut l’école élémentaire Gabrielle Roy du conseil scolaire Viamonde.

Depuis, ils interviennent dans les écoles françaises (LFT, TFS) et francophones de la ville ainsi qu’auprès des enfants en immersion dans des établissements anglophones.

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En arrivant à Toronto, Alexandra et Mickaël ne connaissaient pas bien le système scolaire. «Ils finissent plus tôt l’école ici (à 14h45), donc les parents ne peuvent pas venir à cette heure-là et recherchent des activités après l’école», précisent-ils.

C’est pour cela qu’ils ont focalisé leur attention sur les activités après l’école: «on réserve des salles dans les établissements, on prend directement l’enfant par la main depuis la salle de classe, puis ensuite les parents viennent les chercher à 18h».

Jeux et activités éducatives en français

Les animateurs de C’est Pas Géni’Al ? proposent diverses activités éducatives aux enfants afin qu’ils apprennent tout en se divertissant.

Le tout en français. «Nous promouvons beaucoup la pratique du français», nous expliquent les fondateurs. Des jeux de société sont préalablement sélectionnés pour leurs vertus éducatives, et leur faculté à faire réfléchir l’enfant.

De plus, pour l’année à venir, de nouvelles activités prendront place. «Nous allons travailler avec des « patrons amusants » où les enfants dessineront les patrons d’un cube afin qu’ils apprennent les formes géométriques. On va également fabriquer un squelette avec un système de 3D où l’enfant devra tracer, découper lui-même pour obtenir son travail en trois dimensions.»

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Écoles privées et publiques

L’action de C’est Pas Géni’Al ? s’inscrit à la fois dans les écoles privées et publiques. Cependant, ces deux types d’établissements représentent deux développements différents.

«Pour les écoles privées, nous sommes juste sous-traitants, il y a beaucoup d’autres organismes qui offrent le même type d’activités. Or, il est plus difficile pour nous de travailler dans les écoles publiques, car on doit s’occuper de tous les parents tandis que dans le privé, c’est l’école qui voit directement avec eux en proposant un catalogue.»

Camps d’été

Pendant les vacances scolaires et durant l’été, des camps sont proposés pour divertir les enfants, avec des activités plus ou moins intellectuelles. Ces activités nécessitent l’assistance de plusieurs animateurs francophones qui sont sensibles à la mission éducative et dynamique de C’est Pas Géni’Al ?.

«Ce qui compte est de bien encadrer l’enfant pour qu’il parle français, le plus possible en tout cas. On a toujours des astuces gentilles pour les faire parler français», précise Mickaël.

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