Beaucoup de films de femmes à Hot Docs

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Pour sa 23e édition, le festival torontois de documentaires Hot Docs, qui aura lieu 28 avril au 8 mai au cinéma Bloor, présentera cette année 232 documentaires «brûlants et audacieux» provenant de 51 pays.

Le film de la réalisatrice indienne Rama Lau, League of Exotique Dancers, connaîtra sa première mondiale en ouverture du festival. Rama Lau nous entraîne dans l’univers de la danse burlesque (le strip-tease) sous la forme de témoignages poignants de ces artistes.

Si le festival démarre avec ce film célébrant des femmes, il n’en est pas le seul à se focaliser sur ce thème.

«Environ 40% de nos documentaires ont été réalisés par des femmes, ce qui est un nombre incroyable», indique la directrice associée de Hot Docs, Sarafina DiFelice.

Le sort des femmes est aussi le thème du long-métrage The Apology de la réalisatrice torontoise Tiffany Hsiung qui suit le voyage de trois survivantes du système d’esclavage sexuel sous la domination japonaise en Asie pendant la Seconde Guerre mondiale.

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«Ce n’est pas un film historique, mais contemporain, qui lutte pour la justice. C’est un film difficile qui se déroule pendant 6 ans. Je suis beaucoup restée avec ces grands-mères pour construire une relation de confiance pour montrer l’autre aspect du monde», explique-t-elle.

Daniel Roher, dont un film est sélectionné pour la deuxième fois au festival Hot Docs, explore l’histoire canadienne à travers un court-métrage de 15 minutes sur le premier ministre Mackenzie King dans Conversation with a Dead Prime Minister.

Hot Docs présente également Quebec my country mon pays, un documentaire sur l’exode de plus de 500 000 Québécois anglophones suite à la Révolution tranquille et à la montée du nationalisme au Québec.

Le réalisateur John Walker livre ici un témoignage intime sur une thématique à laquelle il se sent attaché: avec ses parents, il a lui-même quitté le Québec à la fin des années 70.

Hot Docs aborde également, parmi une foule de sujets différents, l’histoire fantastique des souliers couleurs rubis de Dorothy tiré du Magicien d’Oz, à travers le documentaire The Slippers de Morgan White.

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«J’ai lu un livre sur les chaussures rubis il y a cinq ans et j’ai contacté l’écrivain, je savais que je devais en faire un film», raconte-t-il.

«C’est vraiment difficile de faire des documentaires et c’est une chose magnifique d’avoir le soutien et la possibilité de présenter un film dans un festival qui célèbre ce genre», poursuit Morgan White.

L’achat des billets et des laissez-passer pour le festival est dorénavant disponible en ligne à www.hotdocs.ca

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