La sédentarité est une habitude qui nous guette, et de plus en plus de voix s’élèvent pour nous inciter à adopter des modes de vie plus actifs. Mais qu’est-ce qui pousse vraiment les gens à marcher?
Un quartier peut offrir une très bonne accessibilité à pied à une multitude de destinations, mais seulement quelques parcours spécifiques seront réellement perçus comme favorables à la marche.
À titre de professeure à l’École d’urbanisme et d’architecture de paysage de l’Université de Montréal, je constate d’importantes disparités dans l’accessibilité au sein des territoires.
Si l’accessibilité à pied aux commerces et services est nécessaire pour avoir des milieux de vie favorables à la santé, elle n’est pas suffisante. Ce sont la sécurité, le confort et l’attractivité des trajets parcourus qui sont susceptibles d’inciter les gens à marcher.

Accessibilité et marchabilité
La marche est souvent pratique pour rejoindre une épicerie ou un arrêt d’autobus par exemple. On considère qu’une destination est accessible à pied si elle se trouve au plus à 800 mètres de distance.





