Ce n’est pas un article sur un problème médical: le magazine de vulgarisation Scientific American s’est bel et bien intéressé cette semaine au groupe prog-math-rock québécois Angine de Poitrine, devenu une célébrité mondiale. Il s’y est intéressé sous l’angle des… neurosciences.
Tout d’abord, un rappel: à peu près toute la musique occidentale est basée sur un système de 12 notes. Sur un piano, cela prend la forme de 7 touches blanches (do, ré, mi, fa, sol, la, si) et de 5 touches noires intercalaires (qui jouent, tout dépendant de la pièce musicale, les dièses ou les bémols).
Chaque note est, à la base, une vibration sur une fréquence qui lui est unique: cette vibration, ou oscillation de l’air, fait osciller notre tympan, qui traduit cela en un signal envoyé au cerveau.
Ce concept des intervalles musicaux remonte à au moins 2500 ans, et les historiens de la musique l’attribuent soit au philosophe grec Pythagore, soit aux Mésopotamiens.



