Selon un récent rapport du Sénat, les barrières linguistiques dans le système de santé continuent de nuire à la qualité, à la sécurité et à l’équité des soins pour les communautés de langue officielle en situation minoritaire. Les organismes francophones soulignent un document «nécessaire», qui pourrait leur permettre de porter leurs revendications à un autre niveau.
Le 13 février, le Comité sénatorial permanent des langues officielles a dévoilé le rapport «Faire tomber les barrières linguistiques en santé».
Fruit de 18 mois d’audiences, le document souligne que les francophones de l’extérieur du Québec – comme les anglophones au Québec – font face à un manque de services, de personnel bilingue et de mécanismes systématiques pour garantir l’offre active de soins dans leur langue.
Ces obstacles touchent encore plus fortement certaines populations vulnérables, comme les aînés, les nouveaux arrivants, les communautés racisées et les personnes ayant des besoins en santé mentale.
Revoir la Loi canadienne sur la santé
Entre 2023 et 2024, les sénateurs et sénatrices ont recueilli 121 témoignages portant sur les obstacles rencontrés par les communautés de langue officielle en situation minoritaire pour obtenir des services de santé.




