43e Concours oratoire Richelieu: la grande finale au YTP

Quelques enseignants et les champions des écoles de l'Est du Grand Toronto. En haut à droite (cheveux blancs): le président du Club Richelieu de Toronto, Denis Rioux.
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Publié 20/04/2017 par l-express.ca

Le racisme, l’avortement, les hommes qui portent du rose: ce sont là quelques-uns des thèmes, parfois très sérieux, parfois plus légers, des discours entendus lors des récentes demi-finales du 43e Concours d’art oratoire du Club Richelieu de Toronto, dont la grande finale aura lieu ce mardi 25 avril à 19h au Young People Theatre (rue Front près de Sherbourne).

Une trentaine de jeunes de 7e, 8e et 9e années, tous champions de leur école, se sont affrontés les 11 et 12 avril aux écoles Monseigneur-de-Charbonnel (finale de l’Ouest) et Étienne-Brûlé (finale de l’Est) dans trois catégories: discours, essai et expression dramatique.

Discours et essais doivent avoir été écrits par le participant (en finale, les essais sont lus par un professionnel), tandis qu’en expression dramatique, l’élève déploie son talent de comédien et présente le texte d’un autre auteur, par exemple la célèbre «tirade du nez» de Cyrano.

Deux ou trois jeunes ont confondu les genres – et les juges – en se lançant dans un discours qui tenait davantage du théâtre. Les trous de mémoire étaient rares et tous les candidats maîtrisaient bien leur nervosité.

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Une douzaine de jeunes se rencontreront donc en grande finale le 25 avril, devant un public conquis d’avance mais qui risque d’être épaté de la qualité des prestations. Il est nécessaire de réserver sa place auprès de Monique Charron.

Le Club Richelieu de Toronto, présidé par Denis Rioux, célébrait l’an dernier son 60e anniversaire. En plus du Concours oratoire, il organise des soupers-conférences saisonniers et un BBQ annuel aux Centres d’Accueil Héritage (le 10 juin).

Le Club Richelieu de Toronto (qui est le chapitre d’un réseau international fondé en Ontario français) décerne aussi des bourses à des élèves qui choisissent de poursuivre leurs études en français dans un établissement postsecondaire, notamment au Collège Glendon de l’Université York.

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