Si la guerre commerciale avec les États-Unis touche pour l’instant peu les entreprises francophones au pays directement, l’incertitude pousse plusieurs d’entre elles à revoir leurs stratégies, que ce soit au Canada ou à l’étranger.
«Ce qui est ressorti en général par rapport à notre réseau et à nos entrepreneurs, c’est qu’ils ne sont pas touchés directement [par les tarifs]… pour l’instant», observe Marie-Noël Holland, directrice de l’entrepreneuriat et du développement économique communautaire de la Société de développement économique de la Colombie-Britannique (SDÉCB).
Selon la responsable, le conflit commercial actuel touche davantage les grandes entreprises.

La plupart des personnes accompagnées par la SDÉCB sont des «solopreneurs» ou des dirigeants de petites entreprises qui font déjà face à leurs propres défis: la langue, le financement, l’isolement géographique. «Ils sont dans leur niche. La plupart sont dans la phase de démarrage ou dans la phase de développement.»
«Mais ça ne veut pas dire qu’ils ne sont pas concernés. C’est quelque chose qu’ils suivent de très près», nuance-t-elle.






