Cette semaine sur la Colline parlementaire: Le ministre de la Défense reverra ses les lieux de travail désignés bilingues. Des pressions du Parti conservateur et du Bloc avant l’échéance des tarifs américains. Une sénatrice coûte 900 000 $ en déplacements aux contribuables.
Fin juillet, le ministère de la Défense du Canada annonçait avoir modifié la désignation linguistique de plusieurs lieux de travail. Dans une infolettre, le ministère soulignait que certaines régions unilingues anglophones du Canada avaient des «difficultés à respecter leurs obligations linguistiques [de bilinguisme], ce qui entraînait des plaintes fondées et de la frustration».

Une manière de baisser les bras devant l’ampleur de la tâche, selon un vétéran.

Vers un rétropédalage? : Dans une déclaration publiée le 13 août, et après de vives réactions de la part des francophones du pays, le ministre de la Défense, David McGuinty, a annoncé qu’il demandait l’examen du changement de politique sur les régions désignées bilingues, en fonction des besoins des forces armées canadiennes.
La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) s’est «réjouie» de cette révision de la part du ministère. «Cette annonce est une bonne première étape et nous espérons qu’elle mènera à la remise en place du droit de travailler en français là où il existait auparavant.»








