Des députés de l’opposition ont profité de la séance de confirmation du prochain juge de la Cour suprême du Canada, Glenn D. Joyal, pour critiquer le processus de nomination des juges, qu’ils estiment trop politisé.
Le juge Glenn D. Joyal a été entendu le 29 juin lors d’une séance extraordinaire du Comité permanent de la justice et des droits de la personne afin que le parlement confirme sa nomination comme prochain juge de la Cour suprême.
Dons au Parti libéral
Avant de rencontrer le candidat, les députés du comité ont d’abord questionné le ministre de la Justice, Sean Fraser.
Le député conservateur Roman Baber (York-Centre) a critiqué d’emblée le fait que le processus de nomination des juges à la plus haute juridiction du pays est «biaisé». Il a confronté le ministre de la Justice en affirmant que ce processus avait été «préoccupant» par le passé sous la houlette des Libéraux.
Roman Baber a cité la nomination du juge Mathieu Piché-Messier, qui a été nommé à la Cour supérieure du Québec en 2025. Un an plus tôt, il avait fait un don au Parti libéral du Canada (PLC).




