5e sommet: la French Tech de Toronto de plus en plus pertinente

Sommet de la French Tech 2026
Salle comble au musée des Beaux Arts de l’Ontario pour le sommet de la French Tech 2026. Photos: Anna Vigne, l-express.ca
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Publié 08/05/2026 par Anna Vigne

Plus de 300 personnes ont participé au 5e sommet de la French Tech de Toronto ce mardi 5 mai au Musée des Beaux-Arts de l’Ontario (AGO).

La French Tech est une communauté internationale qui connecte les talents français en innovation et technologie à travers le monde. Elle réunit francophones (80% du public) et anglophones autour de panels d’experts, de présentations de jeunes entreprises françaises et de réseautage.

Basée dans plusieurs grandes villes en France et dans le monde depuis 2013, elle s’est implantée à Toronto en 2020 sous l’impulsion de sa présidente sortante Estelle Chen.

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Estelle Chen, présidente sortante de la French Tech Toronto.
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L’animateur du balado The Banking on AI, Grant McDonald, et la journaliste Jessica Chen (la soeur d’Estelle), ont encadré l’événement.

«L’idée, c’est de mettre en relation la diaspora française, les start-ups qui ont des messages d’innovation et de technologie à transmettre, avec le tissu local», explique Séverin Poirier, en charge de l’organisation des évènements de la French Tech Toronto.

«C’est faire cohabiter et connecter les technologies, le savoir-faire français et le tissu ici, à Toronto.»

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Les intervenants n’ont pas manqué de souligner la prise d’importance de l’organisation à Toronto. «On est à la cinquième année; la thématique et l’image à envoyer ce soir je pense que c’est la montée en puissance de la French Tech.»

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Un public attentif au panel de la French Tech à l’AGO.
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Anne Coqueugniot (à g.), membre de la French Tech Toronto, a modéré une conversation entre les panélistes Samuel Mugel, Riva Walia et Parna Sabet-Stephenson.

Du changement à venir

L’évènement était aussi placé sous le signe du renouvellement, puisque sa présidente et fondatrice termine son mandat cette année.

Cela représente un défi pour l’association, indique Estelle Chen. Mais elle insiste sur l’importance de bâtir un projet stable qui ne repose pas uniquement sur la personnalité de sa fondatrice.

Ce renouvellement s’inscrit d’ailleurs dans un contexte de changement du personnel français chez nous: le consul général Bertrand Pous et l’ambassadeur de France au Canada Michel Miraillet en sont aussi dans la dernière année de leur mandat.

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L’ambassadeur de France au Canada, Michel Miraillet, a vanté le maillage de plus en plus serré d’entreprises françaises dans le tissu économique ontarien.
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Un moment de réseautage en marge du panel de la French Tech 2026.

Innovation et intelligence artificielle

Trois entrepreneurs français ont présenté leurs activités, leur objectif et leur stratégie pour l’année à venir.

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Pour le cabinet-conseil Converteo, le PDG Thomas Faivre-Duboz a expliqué comment son entreprise met la technologie et l’intelligence artificielle au service de l’expérience client de grands groupes comme Lacoste.

Le fondateur de SafeMobility, Julien Vong, utilise des outils d’analyse prédictive via l’intelligence artificielle et des données urbaines pour identifier les zones à risque élevé d’accident de la route.

David Dzialowski, entrepreneur belge et fondateur de CBTW (Collaboration Betters The World), a présenté son écosystème mondial de sociétés technologiques spécialisé dans les solutions IA et la transformation numérique.

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Thomas Faivre-Duboz, fondateur de Converteo.
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Julien Vong, fondateur de SafeMobility.
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David Dzialowski, fondateur de CBTW.

Enfin, autour du thème «adopter une innovation technique, du premier déploiement vers une échelle plus globale», le panel d’experts réunissait Parna Sabet-Stephenson, directrice des services financiers et technologiques chez Gowling WLG, Riva Walia, directrice de la Chambre de commerce et d’industrie française au Canada, et Samuel Mugel, directeur technique chez Multiverse Computing.

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