Le gouvernement de l’Ontario vient d’annoncer son intention de modifier la Loi sur l’Ombudsman, exigeant que la personne occupant ce poste maîtrise le français et l’anglais.
C’était le cas depuis 2010 avec André Marin, remplacé en 2016 par Paul Dubé, mais c’était fortuit. La question se posait parce que le mandat de Paul Dubé prend fin bientôt. Or, en 2019, le Commissariat aux services en français de l’Ontario a été intégré au Bureau de l’Ombudsman.
Efficacité
«Exiger que l’Ombudsman soit bilingue est une mesure pratique et nécessaire pour favoriser une communication claire, une prise de décisions éclairée et une prestation de services efficace pour nos communautés francophones», a déclaré Caroline Mulroney, ministre des Affaires francophones.
«En inscrivant cette exigence dans la loi, nous nous assurons que l’Ombudsman possède les compétences linguistiques nécessaires pour offrir un leadership crédible et une surveillance efficace des droits en matière de services en français, aujourd’hui et dans les années à venir.»


