Une jeunesse en quête d’entrepreneuriat

Réseau africain de Glendon

Quatre entrepreneurs et entrepreneures africains sont venus distiller leurs conseils à une jeunesse curieuse.
Partagez
Tweetez
Envoyez

«Votre réseau est votre valeur ajoutée. Vous êtes dans un environnement compétitif, les diplômes et les notes ne feront pas tout», affirme Kwesi Johson, professeur à l’Université Ryerson, devant une trentaine de jeunes.

La conférence du Réseau africain de Glendon organisée le 28 février n’a eu de cesse de transmettre aux étudiants d’origine africaine un message empreint de détermination et de clairvoyance.

Des entrepreneurs inspirants

L’association accueillait quatre hommes et femmes qui ont créé leurs entreprises à force de conviction et de travail. C’est avant tout pour lutter contre une forme de déterminisme qu’ils sont venus témoigner, poussant la jeunesse de se donner les moyens d’ambitions trop souvent réfrénées.

Kwesi Johnson a délivré un message centré sur l’estime de soi et la détermination, plutôt que sur les diplômes.

«Faites quelque chose que vous aimez, sinon vous ne tiendrez pas longtemps.» Les messages sont clairs, il est temps pour la jeunesse de se faire confiance, et d’oser.

«Il faut continuer de faire l’effort d’apprendre, de rencontrer des gens, de s’enrichir d’expériences et d’être curieux», explique alors Carine Kouamen, de Manyatta Network. «Trouvez qui vous êtes et où vous voulez aller.»

l-express.ca remercie ses partenaires. En devenir.

Une jeunesse en quête d’émancipation

Les discours des entrepreneurs ont suscité de nombreuses questions, notamment sur l’importance des notes, ou sur l’influence que les parents peuvent avoir sur le parcours des étudiants.

L’événement se présentait alors comme une ode à l’émancipation. «Vos parents vous aiment, et ils pensent mieux savoir ce qui est bon pour vous. Prenez le temps de leur expliquer. Les époques ont énormément changé, ils ne comprennent pas toujours les nouveaux enjeux» précise Lilia Khodja (PDG de Bold Millennial Women), née en France de parents d’origine tunisienne.

Lilia Khodja est née en France et est d’origine tunisienne. Après des études de droit, elle a décidé de créer son entreprise.

Des exemples pour motiver

Afin de motiver les jeunes présents, l’association avait convié quelques entrepreneurs et entrepreneuses à présenter leurs entreprises. Ainsi, le public a pu prendre connaissance de la marque de vêtement Deconstreet, créé par une homme de 21 ans, entre la Côte d’Ivoire, la France et le Canada.

«Il y a toujours de la place pour ceux qui veulent faire du bon travail», conclut Kwesi Johnson, invitant les jeunes à ne jamais abandonner.

Partagez
Tweetez
Envoyez
l-express.ca remercie ses partenaires. En devenir.

Pour la meilleur expérience sur ce site, veuillez activer Javascript dans votre navigateur