Un brin de magie pour de bonnes nouvelles

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Bon an, mal an, Soulières éditeur publie entre seize et dix-huit titres qui trouvent leur place dans trois collections: Ma petite vache a mal aux pattes (à partir de 6 ans), Chat de gouttière (à partir de 9 ans) et Graffiti (à partir de 11 ans). La maison d’édition compte aujourd’hui quelque 260 titres. Je vous présente une nouveauté pour chacune des trois collections.

Monsieur Khaloun

Dans Monsieur Khaloun, de Jean Lacombe, Antoine déménage loin de ses amis, dans la banlieue bleue qui s’avère «un petit coin tranquille au beau milieu de la toundra» (il exagère).

Une petite annonce lui fait rencontrer Alex, Max et Trey. À quatre, ils font les fous pour rattraper le temps perdu. «Des jeux, il n’y en existait pas assez. Alors, on a inventé le volley-bottine. Quand on en a eu assez, on a joué au basket-foot. J’étais le champion.»

Monsieur Khaloun, un voisin maniaque des plates-bandes, des arbustes et de la rocaille, trouve que les jeunes dépassent les bornes. Il entend bien couper l’élan de ces quatre pestes. Mais le sort joue parfois de bien mauvais tours…

Ce petit roman est le récit des vacances d’été d’Antoine… qui avoue avoir exagéré «un brin ici et là». Mais c’est chose bien connue qu’«on ne fait pas de bonnes histoires sans un petit brin».

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La Forêt aux mille et un périls

Le roman La Forêt aux Mille et Un Périls, de Denis Côté, est la dernière aventure vécue par Maxime.

Perdu dans une forêt, le garçon rencontre un drôle de don Quichotte de la Mancha (je dis «drôle», mais il est loin d’être rigolo). Ce vieux personnage prévient Maxime qu’il devra affronter des sorciers, des démons, des monstres, des dragons.

Il croisera aussi Merlin l’Enchanteur, Robin des Bois et Superman. Centaures et sirènes seront également de la partie.

La Forêt aux Mille et Un Périls n’offre que des menaces, des dangers et des maléfices. Les jeunes lecteurs ont droit à toute une bataille contre une hydre, «la créature la plus malfaisante, la plus redoutable des mondes connus et inconnus. […] On aura beau dire, rien ne vaut la magie quand elle est utilisée à bon escient!»

Des nouvelles de Bob

L’éditeur Robert Soulières signe Des nouvelles de Bob, un recueil de quinze nouvelles… qui ne sont pas toutes nouvelles (elles ont été écrites entre 1987 et 2009) «Si vous les lisez pour la première fois, ces nouvelles seront nouvelles, mais elles ne sont pas écrites par un nouvel auteur. Vous me suivez?»

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Je connais Robert Soulières depuis plusieurs années (plusieurs salons du livre) et je ne risque pas de me tromper en affirmant qu’il aime sortir des sentiers battus, franchir les bornes, sauter la clôture.

Ses Nouvelles de Bob suivent le conseil que Yves Thériault a donné au jeune auteur en 1972, à savoir qu’il faut toujours «une introduction, un nœud, un dénouement, auxquels on intercale des rebondissements pour surprendre».

Un des passages les plus intéressants porte sur les relations d’un couple qui est comparé à une voiture. «Parfois, le restaurant c’est comme un garage. Il faut y aller pour se parler et pour effectuer une mise au point, vérifier la pression des pneus de la colère, changer l’huile de la rancœur…vérifier le carburateur de la sensibilité de chacun et changer le filtre de la routine».

Oui, Bob, j’ai sauté quelques nouvelles et je ne les ai pas lues dans l’ordre (je commence toujours par la plus courte), mais j’ai lu la préface et le mot de la fin; et je n’ai pas sauté les notes de l’auteur au sujet de chaque nouvelle.

Dans sa dédicace, Robert (Bob) Soulières écrit: «Paul-François, avec de bonnes nouvelles on fait de bons journaux», puis il ajoute «et de bons livres (?)».

La réponse est «certainement, mon cher Bob».

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